Le "non" de la FGTB portait sur deux points: d'une part la marge salariale d'1,1%, que la base estime trop faible et qui est désormais entre les mains du gouvernement et d'autre part, la hausse du salaire minimum, là aussi d'1,1%, a expliqué la secrétaire générale du syndicat, Miranda Ulens.

Dans ce contexte, la FGTB propose de signer lundi - deadline fixé pour aboutir à un accord - une série de conventions collectives sur les RCC (ex-prépensions), sur les fins de carrière et sur la mobilité afin que l'AIP puisse tout de même être appliqué, à l'exception du point concernant le salaire minimum qui doit être renégocié, a poursuivi Miranda Ulens.

La FGTB plaide pour un salaire minimum horaire de 14 euros alors qu'il est aujourd'hui inférieur à 10 euros.