Troisième jour de la mission économique belge au Canada. Une poignée d'entreprises étaient conviées ce mardi matin à un petit-déjeuner organisé par la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), en présence non seulement de la princesse Astrid mais aussi du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Pieter De Crem, du ministre-président flamand Geert Bourgeois ainsi que du ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt et de la secrétaire d'Etat au Commerce extérieur de la Région bruxelloise Cécile Jodogne.

Brian Bolshin, CEO de MADD Virgin Drinks et Philippe Stassen, CEO de Neobulles, lors de la signature du contrat., BELGA
Brian Bolshin, CEO de MADD Virgin Drinks et Philippe Stassen, CEO de Neobulles, lors de la signature du contrat. © BELGA

Figuraient notamment parmi les patrons invités à la table de ce petit-déjeuner princier, Philippe Stassen du groupe liégeois Neobulles, le CEO de Leonidas Dirk Jacxsens, Bruno Saverys pour Zingametall, Christian Boas d'Asco ainsi que Nicolas Keutgen, patron pour l'Amérique chez Schréder. Sans oublier pour certains d'entre eux leur partenaire canadien, comme Brian Bolshin, CEO de MADD Virgin Drinks, heureux signataire ici à Vancouver d'un contrat avec Neobulles visant à distribuer son célèbre Kidibul au Canada.

Un espoir nommé CETA

C'est à Pieter Timmermans, administrateur délégué de la FEB, qu'est revenu l'honneur de lancer la discussion, sur le thème notamment de la future ratification de l'accord de libre-échange entre les Vingt-Huit et le Canada (le fameux CETA, pour Comprehensive Economic and Trade Agreement). Alors que la Belgique se classe au sixième rang des pays européens exportant le plus vers le Canada, qu'attendent les patrons belges de cet accord ? Cela aura-t-il un impact sur leur business ? Tous ont répondu positivement à la question posée par le patron de la FEB. A commencer par Nicolas Keutgen du groupe Schréder, spécialisé dans l'éclairage extérieur (rue, tunnel, aéroport etc.) : "Les normes électriques sont totalement différentes en Europe et au Canada, a-t-il expliqué. On ne parvient pas à exporter nos produits tels quels. Nous avons dû développer une gamme spécifique pour l'Amérique du Nord. Nous attendons beaucoup de cet accord commercial. Espérons qu'il lève tous ces obstacles."

Petit-déjeuner FEB, BELGA
Petit-déjeuner FEB © BELGA

Un avis partagé par Bruno Saverys de Zingametall, groupe spécialisé dans les métaux galvanisés : "Le CETA nous aidera peut-être à avoir de meilleures règles d'importation et nous aidera peut-être aussi en matière prix de vente de nos produits." De fait, "exporter aux Etats-Unis est un vrai cauchemar, c'est plus compliqué qu'auparavant et cela coûte beaucoup d'argent", a pour sa part souligné Brian Bolshin, faisant allusion aux règles liés à la sécurité des Etats-Unis.

Quant à savoir justement si cet accord permettra de pénétrer le marché américain, il faudra voir, a résumé Nicolas Keutgen : "Il sera intéressant de voir comment les Etats-Unis réagiront à cette éventuelle harmonisation des normes dans le cadre du TTIP une fois le CETA signé."

Sébastien Buron, à Vancouver

Troisième jour de la mission économique belge au Canada. Une poignée d'entreprises étaient conviées ce mardi matin à un petit-déjeuner organisé par la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), en présence non seulement de la princesse Astrid mais aussi du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Pieter De Crem, du ministre-président flamand Geert Bourgeois ainsi que du ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt et de la secrétaire d'Etat au Commerce extérieur de la Région bruxelloise Cécile Jodogne.Figuraient notamment parmi les patrons invités à la table de ce petit-déjeuner princier, Philippe Stassen du groupe liégeois Neobulles, le CEO de Leonidas Dirk Jacxsens, Bruno Saverys pour Zingametall, Christian Boas d'Asco ainsi que Nicolas Keutgen, patron pour l'Amérique chez Schréder. Sans oublier pour certains d'entre eux leur partenaire canadien, comme Brian Bolshin, CEO de MADD Virgin Drinks, heureux signataire ici à Vancouver d'un contrat avec Neobulles visant à distribuer son célèbre Kidibul au Canada. Un espoir nommé CETAC'est à Pieter Timmermans, administrateur délégué de la FEB, qu'est revenu l'honneur de lancer la discussion, sur le thème notamment de la future ratification de l'accord de libre-échange entre les Vingt-Huit et le Canada (le fameux CETA, pour Comprehensive Economic and Trade Agreement). Alors que la Belgique se classe au sixième rang des pays européens exportant le plus vers le Canada, qu'attendent les patrons belges de cet accord ? Cela aura-t-il un impact sur leur business ? Tous ont répondu positivement à la question posée par le patron de la FEB. A commencer par Nicolas Keutgen du groupe Schréder, spécialisé dans l'éclairage extérieur (rue, tunnel, aéroport etc.) : "Les normes électriques sont totalement différentes en Europe et au Canada, a-t-il expliqué. On ne parvient pas à exporter nos produits tels quels. Nous avons dû développer une gamme spécifique pour l'Amérique du Nord. Nous attendons beaucoup de cet accord commercial. Espérons qu'il lève tous ces obstacles." Un avis partagé par Bruno Saverys de Zingametall, groupe spécialisé dans les métaux galvanisés : "Le CETA nous aidera peut-être à avoir de meilleures règles d'importation et nous aidera peut-être aussi en matière prix de vente de nos produits." De fait, "exporter aux Etats-Unis est un vrai cauchemar, c'est plus compliqué qu'auparavant et cela coûte beaucoup d'argent", a pour sa part souligné Brian Bolshin, faisant allusion aux règles liés à la sécurité des Etats-Unis. Quant à savoir justement si cet accord permettra de pénétrer le marché américain, il faudra voir, a résumé Nicolas Keutgen : "Il sera intéressant de voir comment les Etats-Unis réagiront à cette éventuelle harmonisation des normes dans le cadre du TTIP une fois le CETA signé."Sébastien Buron, à Vancouver