"Nous présenterons bientôt nos propres propositions", a déclaré jeudi Mme May à l'issue d'un sommet européen à Salzbourg, au cours duquel elle a été invitée par les 27 à "retravailler" la proposition britannique.

Londres et Bruxelles espèrent s'entendre lors d'un prochain sommet en octobre à Bruxelles sur un accord scellant leur divorce, ainsi que sur une déclaration fixant le cadre de leur future relation, en particulier au niveau économique.

Un sommet européen extraordinaire pourrait cependant être convoqué les 17 et 18 novembre si les discussions n'aboutissent pas, a prévenu le président du Conseil européen Donald Tusk, qui s'est entretenu jeudi en tête-à-tête avec Mme May à l'issue du sommet.

M. Tusk a appelé Londres pendant le sommet à "retravailler" ses propositions pour débloquer les négociations sur le Brexit, entrées dans leur dernière ligne droite.

"Il reste beaucoup de travail, mais je crois qu'il y a la volonté d'arriver à un accord", a répondu la dirigeante britannique, qui a cependant souligné qu'elle se préparait aussi à un "no deal", c'est-à-dire une absence d'accord.

Elle a par ailleurs balayé l'idée d'un "second référendum" sur le Brexit, évoquée jeudi par les dirigeant maltais et tchèque.

"Il n'y aura pas de second référendum (...) Le peuple a voté", a-t-elle affirmé, rappelant que le Royaume-Uni quitterait l'UE le 29 mars 2019.

Pour Tusk, la précédente proposition de May sur la coopération économique "ne fonctionnera pas"

Le président du Conseil européen Donald Tusk a estimé jeudi que la proposition de la Première ministre britannique Theresa May sur le cadre de la coopération économique future entre l'UE et le Royaume-Uni après le Brexit "ne fonctionnera pas".

"Le cadre des relations économiques tel qu'il est proposé ne fonctionnera pas, ne serait-ce que parce qu'il saperait les fondements du marché intérieur" de l'Union, a affirmé M. Tusk à l'issue d'un sommet européen à Salzbourg (Autriche).

Donald Tusk avait déjà appelé mercredi soir Londres à "retravailler" ses propositions pour débloquer les négociations sur le Brexit, entrées dans leur dernière ligne droite.

Londres et Bruxelles espèrent s'entendre lors d'un prochain sommet en octobre à Bruxelles sur un accord scellant leur divorce, ainsi que sur une déclaration fixant le cadre de leur future relation, en particulier au niveau économique.

Un sommet européen extraordinaire pourrait cependant être convoqué les 17 et 18 novembre si les discussions n'aboutissent pas, a prévenu M. Tusk.

Britanniques et Européens ont déjà trouvé des compromis sur la plupart des contentieux nés de la rupture programmée, notamment la facture à régler. Mais ils continuent de buter sur certains points, principalement le sort de la frontière irlandaise.

"La question irlandaise reste notre priorité et sur ce point-là nous aurons besoin de plus que de la bonne volonté", a insisté M. Tusk jeudi.

Les propositions de Londres "pas acceptables" en l'état, selon Macron

Emmanuel Macron a estimé jeudi à Salzbourg (Autriche) que les propositions britanniques sur le Brexit n'étaient "pas acceptables en l'état" sur le plan économique car elles "ne sont pas respectueuses de l'intégrité du marché unique".

"Nous sommes aujourd'hui à l'heure de vérité" sur le Brexit et "il faut utiliser les prochaines semaines pour avancer", a déclaré le président français devant la presse, en indiquant attendre de "nouvelles propositions britanniques en octobre".

"Nous présenterons bientôt nos propres propositions", a déclaré jeudi Mme May à l'issue d'un sommet européen à Salzbourg, au cours duquel elle a été invitée par les 27 à "retravailler" la proposition britannique.Londres et Bruxelles espèrent s'entendre lors d'un prochain sommet en octobre à Bruxelles sur un accord scellant leur divorce, ainsi que sur une déclaration fixant le cadre de leur future relation, en particulier au niveau économique.Un sommet européen extraordinaire pourrait cependant être convoqué les 17 et 18 novembre si les discussions n'aboutissent pas, a prévenu le président du Conseil européen Donald Tusk, qui s'est entretenu jeudi en tête-à-tête avec Mme May à l'issue du sommet.M. Tusk a appelé Londres pendant le sommet à "retravailler" ses propositions pour débloquer les négociations sur le Brexit, entrées dans leur dernière ligne droite."Il reste beaucoup de travail, mais je crois qu'il y a la volonté d'arriver à un accord", a répondu la dirigeante britannique, qui a cependant souligné qu'elle se préparait aussi à un "no deal", c'est-à-dire une absence d'accord.Elle a par ailleurs balayé l'idée d'un "second référendum" sur le Brexit, évoquée jeudi par les dirigeant maltais et tchèque."Il n'y aura pas de second référendum (...) Le peuple a voté", a-t-elle affirmé, rappelant que le Royaume-Uni quitterait l'UE le 29 mars 2019.Le président du Conseil européen Donald Tusk a estimé jeudi que la proposition de la Première ministre britannique Theresa May sur le cadre de la coopération économique future entre l'UE et le Royaume-Uni après le Brexit "ne fonctionnera pas"."Le cadre des relations économiques tel qu'il est proposé ne fonctionnera pas, ne serait-ce que parce qu'il saperait les fondements du marché intérieur" de l'Union, a affirmé M. Tusk à l'issue d'un sommet européen à Salzbourg (Autriche).Donald Tusk avait déjà appelé mercredi soir Londres à "retravailler" ses propositions pour débloquer les négociations sur le Brexit, entrées dans leur dernière ligne droite.Londres et Bruxelles espèrent s'entendre lors d'un prochain sommet en octobre à Bruxelles sur un accord scellant leur divorce, ainsi que sur une déclaration fixant le cadre de leur future relation, en particulier au niveau économique.Un sommet européen extraordinaire pourrait cependant être convoqué les 17 et 18 novembre si les discussions n'aboutissent pas, a prévenu M. Tusk.Britanniques et Européens ont déjà trouvé des compromis sur la plupart des contentieux nés de la rupture programmée, notamment la facture à régler. Mais ils continuent de buter sur certains points, principalement le sort de la frontière irlandaise."La question irlandaise reste notre priorité et sur ce point-là nous aurons besoin de plus que de la bonne volonté", a insisté M. Tusk jeudi.Emmanuel Macron a estimé jeudi à Salzbourg (Autriche) que les propositions britanniques sur le Brexit n'étaient "pas acceptables en l'état" sur le plan économique car elles "ne sont pas respectueuses de l'intégrité du marché unique"."Nous sommes aujourd'hui à l'heure de vérité" sur le Brexit et "il faut utiliser les prochaines semaines pour avancer", a déclaré le président français devant la presse, en indiquant attendre de "nouvelles propositions britanniques en octobre".