"Make America Date Again": avec ce slogan dérivé du célèbre "Make America Great Again", marqueur de la campagne et de la présidence Trump, cette application de rencontres vise à "connecter les amants, amis et supporteurs de Trump", explique son site internet.

Et DonaldDaters de préciser à ses utilisateurs que "toutes vos informations personnelles sont confidentielles".

Mais selon le site spécialisé TechCrunch, il était possible de télécharger totalement la base de données de ses quelque 1.600 utilisateurs le jour de son lancement.

TechCrunch cite un spécialiste de la sécurité qui, sur Twitter, a affirmé avoir trouvé en "5 minutes", la liste de toutes les personnes enregistrées, leurs noms, photos et messages privés ainsi que des clés numériques de connexion ("access tokens") qui permettent de rester connecté sans avoir à rentrer son mot de passe à chaque fois.

L'internaute, Elliot Alderson, a publié sur le réseau social quelques photos de ces présumés utilisateurs.

TechCrunch précise que les données étaient accessibles publiquement avant que le développeur ne les retire "rapidement" une fois prévenu par ce site.

Contactée mardi matin par l'AFP, DonaldDaters n'avait pas encore donné suite.

"Make America Date Again": avec ce slogan dérivé du célèbre "Make America Great Again", marqueur de la campagne et de la présidence Trump, cette application de rencontres vise à "connecter les amants, amis et supporteurs de Trump", explique son site internet.Et DonaldDaters de préciser à ses utilisateurs que "toutes vos informations personnelles sont confidentielles".Mais selon le site spécialisé TechCrunch, il était possible de télécharger totalement la base de données de ses quelque 1.600 utilisateurs le jour de son lancement. TechCrunch cite un spécialiste de la sécurité qui, sur Twitter, a affirmé avoir trouvé en "5 minutes", la liste de toutes les personnes enregistrées, leurs noms, photos et messages privés ainsi que des clés numériques de connexion ("access tokens") qui permettent de rester connecté sans avoir à rentrer son mot de passe à chaque fois.L'internaute, Elliot Alderson, a publié sur le réseau social quelques photos de ces présumés utilisateurs.TechCrunch précise que les données étaient accessibles publiquement avant que le développeur ne les retire "rapidement" une fois prévenu par ce site.Contactée mardi matin par l'AFP, DonaldDaters n'avait pas encore donné suite.