Le confinement a eu aussi pour conséquence que de nombreux salariés ont annulé ou n'ont pas planifié leur petite semaine de congés de printemps. "La crainte est dès lors que de nombreux salariés prennent encore beaucoup de congés pendant les derniers mois de l'année", soulève Attentia, le spécialiste des ressources humaines.

Les jours de vacances légales doivent en effet avoir été épuisés avant le 31 décembre 2020 étant donné qu'il n'est pas permis de reporter ces jours de congé à l'année suivante. Dans le pire des cas, les salariés perdront leurs congés légaux mais les employeurs, eux aussi, ont l'obligation de veiller à ce que les collaborateurs puissent prendre leurs jours de congé annuel. "Les employeurs qui, dans ce contexte, ne feraient pas le nécessaire commettent une infraction en regard de la législation afférente et peuvent être sanctionnés, écopant soit d'une amende pénale, soit d'une amende administrative", rappelle Attentia.

En date du 31 août, les salariés belges disposaient encore en moyenne de huit jours de congé tandis que le compteur affichait 6,5 jours l'année dernière. "Cela signifie par conséquent qu'ils ont pris un jour et demi de congé en moins, gonflant le surplus en cours d'automne. On ne relève par ailleurs pas de différence entre travailleurs et employés, pas plus que le genre ou l'âge ne jouent un rôle", conclut l'enquête réalisée auprès de 100.000 salariés.

Le confinement a eu aussi pour conséquence que de nombreux salariés ont annulé ou n'ont pas planifié leur petite semaine de congés de printemps. "La crainte est dès lors que de nombreux salariés prennent encore beaucoup de congés pendant les derniers mois de l'année", soulève Attentia, le spécialiste des ressources humaines. Les jours de vacances légales doivent en effet avoir été épuisés avant le 31 décembre 2020 étant donné qu'il n'est pas permis de reporter ces jours de congé à l'année suivante. Dans le pire des cas, les salariés perdront leurs congés légaux mais les employeurs, eux aussi, ont l'obligation de veiller à ce que les collaborateurs puissent prendre leurs jours de congé annuel. "Les employeurs qui, dans ce contexte, ne feraient pas le nécessaire commettent une infraction en regard de la législation afférente et peuvent être sanctionnés, écopant soit d'une amende pénale, soit d'une amende administrative", rappelle Attentia. En date du 31 août, les salariés belges disposaient encore en moyenne de huit jours de congé tandis que le compteur affichait 6,5 jours l'année dernière. "Cela signifie par conséquent qu'ils ont pris un jour et demi de congé en moins, gonflant le surplus en cours d'automne. On ne relève par ailleurs pas de différence entre travailleurs et employés, pas plus que le genre ou l'âge ne jouent un rôle", conclut l'enquête réalisée auprès de 100.000 salariés.