Larry Page répète sous une autre forme, ce que nous savons déjà ; à savoir que si la mondialisation a fait mal aux ouvriers, la révolution numérique fera mal à la classe moyenne. C'est vrai que pas mal de jobs (que ce soit analyste financier, journaliste, comptable, juriste et autres) vont être mis à mal par des algorithmes de plus en plus sophistiqués qui rendront ces professions, et bien d'autres encore, inutiles.

Larry Page, le co-fondateur de Google est convaincu que ce raz-de-marée ne fait que commencer. Mais selon le patron de Google, il ne provoquera que des avancées positives sur nos sociétés. Bien entendu, il reconnait que des millions de gens perdront leur job. Mais dit-il personne ne devrait pleurer la disparition de ces métiers. Pourquoi ? Parce qu' "une fois que ces jobs seront devenus obsolètes en raison des avancées technologiques, il ne servira à rien de perdre son temps à les regretter. L'idée que tout le monde devrait travailler servilement pour effectuer des tâches de manière inefficace afin de garder son job, cela n'a aucun sens pour moi. Ce n'est pas la bonne réponse".

Le patron de Google estime au contraire que neuf travailleurs sur dix se réjouiront de voir un robot ou un algorithme s'emparer de leur ancien job. Ces technologies permettront de multiplier par 10 les performances de nombreux business. Bref, de moins en moins de gens travailleront, tout simplement parce que les robots et les algorithmes s'occuperont de tout, ou presque.

La hausse du chômage, la déflation et l'effondrement du marché immobilier ne seraient pas des catastrophes pour le patron de Google.

Evidemment, il y a un problème : si de moins en moins de personnes travaillent, qui va consommer tous ces biens et services produits de manière si performante par des robots ? Il n'y a pas d'inquiétude à avoir, nous dit le patron de Google. En effet, selon lui, les prix vont baisser. Nous serions à l'aube d'une période de déflation immense, qui touchera tous les biens de consommation. "Je pense que toutes les choses dont vous avez envie pour vivre de manière confortable pourraient devenir beaucoup, beaucoup, beaucoup moins chères", prédit le CEO de Google.

Même l'immobilier devrait subir une énorme décote : d'après Larry Page, le prix moyen d'une maison à Palo Alto dans la Silicon Valley pourrait très bien passer d'un million de dollars à 50.000 dollars. Bref, l'immobilier ne vaudrait plus que 5% de sa valeur d'aujourd'hui !

La hausse du chômage, la déflation et l'effondrement du marché immobilier ne seraient donc pas un scénario catastrophe pour le patron de Google. Autant s'y préparer, prévient-il, parce que ces transformations sont de toute façon inéluctables. Voilà des propos bien décapants !

Larry Page répète sous une autre forme, ce que nous savons déjà ; à savoir que si la mondialisation a fait mal aux ouvriers, la révolution numérique fera mal à la classe moyenne. C'est vrai que pas mal de jobs (que ce soit analyste financier, journaliste, comptable, juriste et autres) vont être mis à mal par des algorithmes de plus en plus sophistiqués qui rendront ces professions, et bien d'autres encore, inutiles.Larry Page, le co-fondateur de Google est convaincu que ce raz-de-marée ne fait que commencer. Mais selon le patron de Google, il ne provoquera que des avancées positives sur nos sociétés. Bien entendu, il reconnait que des millions de gens perdront leur job. Mais dit-il personne ne devrait pleurer la disparition de ces métiers. Pourquoi ? Parce qu' "une fois que ces jobs seront devenus obsolètes en raison des avancées technologiques, il ne servira à rien de perdre son temps à les regretter. L'idée que tout le monde devrait travailler servilement pour effectuer des tâches de manière inefficace afin de garder son job, cela n'a aucun sens pour moi. Ce n'est pas la bonne réponse". Le patron de Google estime au contraire que neuf travailleurs sur dix se réjouiront de voir un robot ou un algorithme s'emparer de leur ancien job. Ces technologies permettront de multiplier par 10 les performances de nombreux business. Bref, de moins en moins de gens travailleront, tout simplement parce que les robots et les algorithmes s'occuperont de tout, ou presque. Evidemment, il y a un problème : si de moins en moins de personnes travaillent, qui va consommer tous ces biens et services produits de manière si performante par des robots ? Il n'y a pas d'inquiétude à avoir, nous dit le patron de Google. En effet, selon lui, les prix vont baisser. Nous serions à l'aube d'une période de déflation immense, qui touchera tous les biens de consommation. "Je pense que toutes les choses dont vous avez envie pour vivre de manière confortable pourraient devenir beaucoup, beaucoup, beaucoup moins chères", prédit le CEO de Google. Même l'immobilier devrait subir une énorme décote : d'après Larry Page, le prix moyen d'une maison à Palo Alto dans la Silicon Valley pourrait très bien passer d'un million de dollars à 50.000 dollars. Bref, l'immobilier ne vaudrait plus que 5% de sa valeur d'aujourd'hui ! La hausse du chômage, la déflation et l'effondrement du marché immobilier ne seraient donc pas un scénario catastrophe pour le patron de Google. Autant s'y préparer, prévient-il, parce que ces transformations sont de toute façon inéluctables. Voilà des propos bien décapants !