"Cette évolution positive globale masque toutefois d'importantes disparités selon les régions (Flandre, Wallonie, Bruxelles, Communauté germanophone) et les catégories d'administrations (communes, provinces, CPAS, zones de police et de secours, ...", précise le groupe dans un communiqué.

Ainsi, alors que les communes et CPAS flamands et bruxellois enregistrent un solde de financement positif de, respectivement, 443 millions d'euros et 23 millions d'euros, leurs homologues wallons affichent un besoin de financement (solde négatif) de -295 millions d'euros en 2015, contre -34 millions en 2014. Quant aux communes et CPAS de la Communauté germanophone, ils voient eux aussi leur solde se dégrader pour s'établir légèrement en positif à un million d'euros, soit un recul de 15 millions d'euros par rapport à l'année précédente.

"Le solde positif global pour l'ensemble des pouvoirs locaux est certes un élément favorable dans le contexte du pacte de stabilité budgétaire européen mais il faut souligner qu'il a été rendu possible suite notamment à une nouvelle contraction des investissements réalisés", souligne encore Belfius qui pointe enfin le "léger recul" de la dette totale des administrations locales, à 23,3 milliards d'euros. Celle-ci ne représente plus que 5,36% de l'ensemble de la dette publique belge, contre 5,53% fin 2014.

"Cette évolution positive globale masque toutefois d'importantes disparités selon les régions (Flandre, Wallonie, Bruxelles, Communauté germanophone) et les catégories d'administrations (communes, provinces, CPAS, zones de police et de secours, ...", précise le groupe dans un communiqué. Ainsi, alors que les communes et CPAS flamands et bruxellois enregistrent un solde de financement positif de, respectivement, 443 millions d'euros et 23 millions d'euros, leurs homologues wallons affichent un besoin de financement (solde négatif) de -295 millions d'euros en 2015, contre -34 millions en 2014. Quant aux communes et CPAS de la Communauté germanophone, ils voient eux aussi leur solde se dégrader pour s'établir légèrement en positif à un million d'euros, soit un recul de 15 millions d'euros par rapport à l'année précédente. "Le solde positif global pour l'ensemble des pouvoirs locaux est certes un élément favorable dans le contexte du pacte de stabilité budgétaire européen mais il faut souligner qu'il a été rendu possible suite notamment à une nouvelle contraction des investissements réalisés", souligne encore Belfius qui pointe enfin le "léger recul" de la dette totale des administrations locales, à 23,3 milliards d'euros. Celle-ci ne représente plus que 5,36% de l'ensemble de la dette publique belge, contre 5,53% fin 2014.