Alors que jusqu'au 31 mars dernier, toute plaque personnalisée commençait par le chiffre 9, le secrétaire d'État à la Mobilité, Melchior Wathelet, a voulu affranchir les adeptes de telles immatriculations. Il n'y a, en fait, plus de règles ou presque. Pourvu que la série de lettres, de chiffres, ou des deux, ne forme pas "de combinaisons offensantes, à caractère raciste, xénophobe ou insultant".

Les futurs propriétaires de ces plaques disposent de dix jours pour verser la somme, s'ils n'ont pas payé directement à la DIV.

Alors que jusqu'au 31 mars dernier, toute plaque personnalisée commençait par le chiffre 9, le secrétaire d'État à la Mobilité, Melchior Wathelet, a voulu affranchir les adeptes de telles immatriculations. Il n'y a, en fait, plus de règles ou presque. Pourvu que la série de lettres, de chiffres, ou des deux, ne forme pas "de combinaisons offensantes, à caractère raciste, xénophobe ou insultant". Les futurs propriétaires de ces plaques disposent de dix jours pour verser la somme, s'ils n'ont pas payé directement à la DIV.