La Banque nationale avait pour sa part initialement évoqué que 6.700 nouveaux emplois entre 2006 et 2011 avaient vu le jour à la faveur des intérêts notionnels. Le résultat serait donc supérieur aux estimations. Vives observe que l'emploi dans les multinationales qui ont une filiale en Belgique a augmenté de 4,9% sur la période 2006-2014. Ce qui revient à 20.577 salariés supplémentaires.

Ce calcul ne tient toutefois pas compte du coût budgétaire du dispositif. "Les intérêts notionnels ont réduit le taux d'imposition effectif de 29,5% à 25,7% en 2006, mais il faut aussi tenir compte de l'élargissement de la base taxable", signalent le professeur d'économie Joep Konings et la chercheuse Cathy Lecocq.

La Banque nationale avait pour sa part initialement évoqué que 6.700 nouveaux emplois entre 2006 et 2011 avaient vu le jour à la faveur des intérêts notionnels. Le résultat serait donc supérieur aux estimations. Vives observe que l'emploi dans les multinationales qui ont une filiale en Belgique a augmenté de 4,9% sur la période 2006-2014. Ce qui revient à 20.577 salariés supplémentaires. Ce calcul ne tient toutefois pas compte du coût budgétaire du dispositif. "Les intérêts notionnels ont réduit le taux d'imposition effectif de 29,5% à 25,7% en 2006, mais il faut aussi tenir compte de l'élargissement de la base taxable", signalent le professeur d'économie Joep Konings et la chercheuse Cathy Lecocq.