Dans son rapport annuel, l'organisation détaille les barrières en tous genres et les incertitudes qui continuent de décourager l'investissement dans la deuxième économie mondiale... en dépit des promesses répétées du régime chinois.

Certes, des progrès ont été accomplis -- réduction des droits de douane ou ouverture accrue aux équipements médicaux -- mais le compte n'y est pas.

"Est-ce que toutes les firmes internationales fonctionnent sur un pied d'égalité en Chine? La réponse est clairement: Non", affirme d'emblée le rapport de la Chambre de commerce, qui représente 1.600 entreprises.

La litanie des critiques ressemble furieusement à celle des années précédentes: des secteurs monopolisés par des groupes étatiques, des marchés quasi-inaccessibles pour les étrangers, lesquels sont aussi hors-jeu dans des appels d'offre publics non transparents et arbitraires...

Presque 90% des contrats octroyés dans les chantiers d'infrastructures des "nouvelles routes de la Soie", méga-projet transasiatique, vont... à des firmes chinoises, soupire l'organisation.

Sans compter des "procédures administratives longues" et complexes, des règlements obscurs et appliqués de façon imprévisible, des normes imposées sans préavis... Tout cela "réduit les chances des entreprises européennes et fait s'évaporer la confiance dans le marché chinois".

La loi sur la cybersécurité, entrée en vigueur au printemps 2017, qui renforce les contrôles sur le stockage des données en obligeant les entreprises à utiliser des serveurs en Chine, est particulièrement fustigée.

L'étendue des données concernées et les moyens de satisfaire aux exigences chinoises ne sont pas clairement définis, ce qui "implique des coûts majeurs", regrette la Chambre.

Si l'électronique et l'informatique sont particulièrement touchées par tous ces obstacles, aucun secteur, de l'aéronautique aux services, n'est épargné.

Alors que le Premier ministre Li Keqiang doit se rendre cette semaine à l'édition chinoise du Forum économique mondial pour rencontrer des entrepreneurs et défendre la volonté "d'ouverture" du régime, "il faut que le gouvernement accélère le rythme des réformes et s'attache à combler l'écart" entre promesses et réalité", note le rapport.

Dans son rapport annuel, l'organisation détaille les barrières en tous genres et les incertitudes qui continuent de décourager l'investissement dans la deuxième économie mondiale... en dépit des promesses répétées du régime chinois. Certes, des progrès ont été accomplis -- réduction des droits de douane ou ouverture accrue aux équipements médicaux -- mais le compte n'y est pas. "Est-ce que toutes les firmes internationales fonctionnent sur un pied d'égalité en Chine? La réponse est clairement: Non", affirme d'emblée le rapport de la Chambre de commerce, qui représente 1.600 entreprises. La litanie des critiques ressemble furieusement à celle des années précédentes: des secteurs monopolisés par des groupes étatiques, des marchés quasi-inaccessibles pour les étrangers, lesquels sont aussi hors-jeu dans des appels d'offre publics non transparents et arbitraires... Presque 90% des contrats octroyés dans les chantiers d'infrastructures des "nouvelles routes de la Soie", méga-projet transasiatique, vont... à des firmes chinoises, soupire l'organisation. Sans compter des "procédures administratives longues" et complexes, des règlements obscurs et appliqués de façon imprévisible, des normes imposées sans préavis... Tout cela "réduit les chances des entreprises européennes et fait s'évaporer la confiance dans le marché chinois". La loi sur la cybersécurité, entrée en vigueur au printemps 2017, qui renforce les contrôles sur le stockage des données en obligeant les entreprises à utiliser des serveurs en Chine, est particulièrement fustigée. L'étendue des données concernées et les moyens de satisfaire aux exigences chinoises ne sont pas clairement définis, ce qui "implique des coûts majeurs", regrette la Chambre. Si l'électronique et l'informatique sont particulièrement touchées par tous ces obstacles, aucun secteur, de l'aéronautique aux services, n'est épargné. Alors que le Premier ministre Li Keqiang doit se rendre cette semaine à l'édition chinoise du Forum économique mondial pour rencontrer des entrepreneurs et défendre la volonté "d'ouverture" du régime, "il faut que le gouvernement accélère le rythme des réformes et s'attache à combler l'écart" entre promesses et réalité", note le rapport.