"C'est franchement alarmant pour un pays où 30% des emplois dépendent des exportations", déclare Hans Maertens, administrateur délégué du Voka. Les exportations de biens et de services sont soumises à une forte pression en raison de la crise sanitaire du Covid-19. Elles devraient rester sous leur niveau normal pendant les quatre prochains mois, estime l'organisation patronale. La demande internationale a en effet fortement baissé. La moitié des entreprises interrogées n'attendent une amélioration qu'après l'été.

Un exportateur sondé sur quatre a même vu ses exportations diminuer de trois quarts ou plus. Une entreprise sur cinq indique qu'elle souffre d'une circulation internationale restreinte pour ses travailleurs. "Il est donc nécessaire de mettre en place une procédure uniforme pour la circulation transfrontalière des professionnels dans toute l'Union européenne, pour que les travailleurs puissent à nouveau être actifs au niveau international", plaide Hans Maertens. Un appel à faire pleinement fonctionner le marché intérieur européen, soutenu par le vice-premier ministre Alexander De Croo (Open Vld).

En Wallonie, les perspectives d'exportations étaient déjà très négatives au début de la crise pour le semestre suivant, avec une baisse envisagée de plus de 40%. "C'est bien pire que ce que nous avions observé en 2008", commente Jean-Christophe Dehalu, économiste à l'Union wallonne des entreprises.

La Commission européenne attend une baisse de 10,6% des exports belges de biens et services en 2020, selon ses prévisions publiées mercredi. Les importations devraient diminuer dans les mêmes proportions. La balance commerciale est donc attendue quasiment à l'équilibre.

"C'est franchement alarmant pour un pays où 30% des emplois dépendent des exportations", déclare Hans Maertens, administrateur délégué du Voka. Les exportations de biens et de services sont soumises à une forte pression en raison de la crise sanitaire du Covid-19. Elles devraient rester sous leur niveau normal pendant les quatre prochains mois, estime l'organisation patronale. La demande internationale a en effet fortement baissé. La moitié des entreprises interrogées n'attendent une amélioration qu'après l'été. Un exportateur sondé sur quatre a même vu ses exportations diminuer de trois quarts ou plus. Une entreprise sur cinq indique qu'elle souffre d'une circulation internationale restreinte pour ses travailleurs. "Il est donc nécessaire de mettre en place une procédure uniforme pour la circulation transfrontalière des professionnels dans toute l'Union européenne, pour que les travailleurs puissent à nouveau être actifs au niveau international", plaide Hans Maertens. Un appel à faire pleinement fonctionner le marché intérieur européen, soutenu par le vice-premier ministre Alexander De Croo (Open Vld). En Wallonie, les perspectives d'exportations étaient déjà très négatives au début de la crise pour le semestre suivant, avec une baisse envisagée de plus de 40%. "C'est bien pire que ce que nous avions observé en 2008", commente Jean-Christophe Dehalu, économiste à l'Union wallonne des entreprises. La Commission européenne attend une baisse de 10,6% des exports belges de biens et services en 2020, selon ses prévisions publiées mercredi. Les importations devraient diminuer dans les mêmes proportions. La balance commerciale est donc attendue quasiment à l'équilibre.