Skeyes (ex-Belgocontrol), l'organisme en charge du contrôle aérien en Belgique, est confronté à un lourd conflit social depuis plusieurs semaines. Les tensions tournent notamment autour de l'organisation et de la charge de travail.

Fin mars, deux conciliateurs sociaux ont été nommés. Ils feront rapport de leur mission au ministre ce mardi après-midi. Depuis lors, plus aucun mouvement de grève n'a été observé. Toutefois, les contrôleurs aériens refusent de remplacer gratuitement leurs collègues malades, ce qui engendre des fermetures temporaires du trafic aérien certaines nuits. Des postes de travail ne sont en effet pas occupés en permanence.

"Les actions chez Skeyes ont un impact direct et indirect pour plus de 63.000 employés et les dommages causés par le conflit social s'élèvent déjà à 10 millions d'euros", a estimé mardi Kris Peeters. "Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour remettre à niveau le fonctionnement du contrôle aérien belge. Un contrôle aérien opérationnel 24 heures sur 24 est indispensable à l'économie belge."

La BATA regroupe les compagnies aériennes belges (dont Brussels Airlines et TUI Fly). Les représentants de Brussels Airport ont également participé à la réunion.

"Ce montant représente une estimation basée, entre autres, sur les vols qui ont dû être annulés à cause des actions menées chez Skeyes", a précisé Herman Carpentier, représentant l'association sectorielle. "Il faut encore y ajouter les déficits en matière d'image."

Les interruptions de trafic ont surtout un impact sur le trafic de fret. Une solution a été trouvée pour l'aéroport de Liège, où les contrôleurs aériens allemands assurent le travail pendant les interruptions en Belgique. Un nombre limité de vols peut dès lors être assuré la nuit à Bierset.

Les médiateurs rencontreront à nouveau la direction et les syndicats mercredi.

Skeyes (ex-Belgocontrol), l'organisme en charge du contrôle aérien en Belgique, est confronté à un lourd conflit social depuis plusieurs semaines. Les tensions tournent notamment autour de l'organisation et de la charge de travail. Fin mars, deux conciliateurs sociaux ont été nommés. Ils feront rapport de leur mission au ministre ce mardi après-midi. Depuis lors, plus aucun mouvement de grève n'a été observé. Toutefois, les contrôleurs aériens refusent de remplacer gratuitement leurs collègues malades, ce qui engendre des fermetures temporaires du trafic aérien certaines nuits. Des postes de travail ne sont en effet pas occupés en permanence. "Les actions chez Skeyes ont un impact direct et indirect pour plus de 63.000 employés et les dommages causés par le conflit social s'élèvent déjà à 10 millions d'euros", a estimé mardi Kris Peeters. "Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour remettre à niveau le fonctionnement du contrôle aérien belge. Un contrôle aérien opérationnel 24 heures sur 24 est indispensable à l'économie belge." La BATA regroupe les compagnies aériennes belges (dont Brussels Airlines et TUI Fly). Les représentants de Brussels Airport ont également participé à la réunion. "Ce montant représente une estimation basée, entre autres, sur les vols qui ont dû être annulés à cause des actions menées chez Skeyes", a précisé Herman Carpentier, représentant l'association sectorielle. "Il faut encore y ajouter les déficits en matière d'image." Les interruptions de trafic ont surtout un impact sur le trafic de fret. Une solution a été trouvée pour l'aéroport de Liège, où les contrôleurs aériens allemands assurent le travail pendant les interruptions en Belgique. Un nombre limité de vols peut dès lors être assuré la nuit à Bierset. Les médiateurs rencontreront à nouveau la direction et les syndicats mercredi.