C'est la raison pour laquelle je ne résiste pas à la tentation de mettre en avant la dernière information de notre Bureau du Plan. L'information positive de la semaine, ce n'est donc pas le dernier livre à charge contre Donald Trump mais bien le fait que la récession de l'économie belge devrait être moins grave que prévu en 2020.

Le Bureau du Plan qui tablait en juin dernier sur une récession (donc un recul de notre croissance de 10,6 %) estime maintenant que cette récession ne sera "que" de 7,4% en 2020. Ce n'est pas bon évidemment, mais entre un - 10% et un - 7% il y a une belle marge d'amélioration quand même.

C'est là où j'en reviens au rôle de certains médias, nous ne devons pas occulter les mauvaises nouvelles bien entendu, mais on doit aussi mettre plus en avant les bonnes. Rudy Aernoudt, économiste belge et auteur d'un livre intitulé "coronavirus, électrochoc pour la Belgique ?" rappelle que lorsque la crise a éclaté, la plupart des économistes (qui n'ont rien vu venir) se sont précipités pour expliquer que la récession allait être terrible, aussi grave que celle de 1929.

Et puis, ils ont tous fait tourner leur modèle, la banque X prévoyait une baisse de notre PIB de 4,5%, la banque Y de 5% et la banque Z de 9,5%. Qui croyez-vous qui a eu le plus d'attention médiatique ? Je vous le donne en mille, la banque Z qui a annoncé le plus fort recul de notre croissance. Le seul "hic", c'est que cette même banque Z avait à l'époque indiqué que la croissance pour 2021 serait de + 12,3%... Autrement dit, un chiffre de croissance jamais vu. Or, comme le fait remarquer Rudy Aernoudt, ce chiffre n'a pas fait la UNE des médias. Pourquoi ? Mais parce que selon lui, les bonnes nouvelles ne sont pas considérées comme des nouvelles...

C'est triste à dire mais les citoyens préfèrent les mauvaises nouvelles et cliquent plus facilement sur un titre apocalyptique que sur une bonne nouvelle. C'est dommage, car l'économie, c'est aussi de la confiance. La preuve, le taux d'épargne des Belges est à un niveau historique de 20% de leur revenu disponible. C'est du jamais vu et le signe que nos compatriotes attendent une éclaircie pour se remettre à consommer. Et l'éclaircie, ce sont de bonnes nouvelles, donc de la confiance retrouvée. N'oublions pas ce que disait Jean-Paul Sartre : la confiance se gagne en gouttes et se perd en litres!

C'est la raison pour laquelle je ne résiste pas à la tentation de mettre en avant la dernière information de notre Bureau du Plan. L'information positive de la semaine, ce n'est donc pas le dernier livre à charge contre Donald Trump mais bien le fait que la récession de l'économie belge devrait être moins grave que prévu en 2020.Le Bureau du Plan qui tablait en juin dernier sur une récession (donc un recul de notre croissance de 10,6 %) estime maintenant que cette récession ne sera "que" de 7,4% en 2020. Ce n'est pas bon évidemment, mais entre un - 10% et un - 7% il y a une belle marge d'amélioration quand même.C'est là où j'en reviens au rôle de certains médias, nous ne devons pas occulter les mauvaises nouvelles bien entendu, mais on doit aussi mettre plus en avant les bonnes. Rudy Aernoudt, économiste belge et auteur d'un livre intitulé "coronavirus, électrochoc pour la Belgique ?" rappelle que lorsque la crise a éclaté, la plupart des économistes (qui n'ont rien vu venir) se sont précipités pour expliquer que la récession allait être terrible, aussi grave que celle de 1929. Et puis, ils ont tous fait tourner leur modèle, la banque X prévoyait une baisse de notre PIB de 4,5%, la banque Y de 5% et la banque Z de 9,5%. Qui croyez-vous qui a eu le plus d'attention médiatique ? Je vous le donne en mille, la banque Z qui a annoncé le plus fort recul de notre croissance. Le seul "hic", c'est que cette même banque Z avait à l'époque indiqué que la croissance pour 2021 serait de + 12,3%... Autrement dit, un chiffre de croissance jamais vu. Or, comme le fait remarquer Rudy Aernoudt, ce chiffre n'a pas fait la UNE des médias. Pourquoi ? Mais parce que selon lui, les bonnes nouvelles ne sont pas considérées comme des nouvelles... C'est triste à dire mais les citoyens préfèrent les mauvaises nouvelles et cliquent plus facilement sur un titre apocalyptique que sur une bonne nouvelle. C'est dommage, car l'économie, c'est aussi de la confiance. La preuve, le taux d'épargne des Belges est à un niveau historique de 20% de leur revenu disponible. C'est du jamais vu et le signe que nos compatriotes attendent une éclaircie pour se remettre à consommer. Et l'éclaircie, ce sont de bonnes nouvelles, donc de la confiance retrouvée. N'oublions pas ce que disait Jean-Paul Sartre : la confiance se gagne en gouttes et se perd en litres!