Les experts en alimentation tirent eux la sonnette d'alarme, écrivent samedi les journaux Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen. Les friandises sont une des rares choses sur lesquelles le Belge ne veut pas épargner, selon des chiffres du centre d'étude sur les friandises Studiecentrum Snacks en Zoetwaren (SSZ). La hausse la plus forte est enregistrée dans le secteur des chips et noisettes.

Cette consommation élevée de friandises et snacks inquiète les experts en alimentation. "Ce n'est pas seulement un problème chez les jeunes, cela touche aussi les adultes", explique l'experte en alimentation Katty Uytersprot. "Parce que nous avons moins de temps, nous nous tournons de manière presque compulsive vers les snacks. Nous absorbons de ce fait trop de calories et de graisses, avec le risque de souffrir de maladies cardio-vasculaires."

Les experts en alimentation tirent eux la sonnette d'alarme, écrivent samedi les journaux Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen. Les friandises sont une des rares choses sur lesquelles le Belge ne veut pas épargner, selon des chiffres du centre d'étude sur les friandises Studiecentrum Snacks en Zoetwaren (SSZ). La hausse la plus forte est enregistrée dans le secteur des chips et noisettes. Cette consommation élevée de friandises et snacks inquiète les experts en alimentation. "Ce n'est pas seulement un problème chez les jeunes, cela touche aussi les adultes", explique l'experte en alimentation Katty Uytersprot. "Parce que nous avons moins de temps, nous nous tournons de manière presque compulsive vers les snacks. Nous absorbons de ce fait trop de calories et de graisses, avec le risque de souffrir de maladies cardio-vasculaires."