"Nous avons des sujets avec l'Allemagne sur lesquels en matière d'écologie nous avançons très bien", mais "il y a en a d'autres où c'est plus compliqué", a déclaré le ministre lors d'une "master class" sur les relations franco-allemandes avec des lycéens à Verdun (Meuse).

Sur "la taxe carbone aux frontières qui pour moi est indispensable - c'est indispensable que l'Europe mette en place rapidement une taxe carbone aux frontières - nos amis allemands sont plus hésitants", a-t-il expliqué.

"Pourquoi ? Parce qu'ils disent que ce sera perçu comme une mesure protectionniste par la Chine, que la Chine est un des grands marchés sur lesquels l'Allemagne exporte, et donc elle est moins allante que nous sur la taxe carbone aux frontières", a développé le ministre.

Il a cité un deuxième sujet de divergences portant sur la production d'hydrogène "vert", à partir d'électricité d'origine nucléaire.

"Nous estimons que si cette électricité est produite par des centrales nucléaires qui n'émettent pas de CO2, l'hydrogène produit à partir de cette électricité nucléaire est un hydrogène vert contrairement à l'hydrogène +gris+ qui continue à venir d'une énergie fossile, à savoir le gaz", a ajouté Bruno Le Maire.

"Les Allemands ont une vision un peu différente, que ce n'est pas vraiment de l'hydrogène vert parce que l'hydrogène est produit à partir de l'énergie nucléaire produisant des déchets et que s'il y a des déchets on ne peut considérer que c'est un énergie verte", a-t-il détaillé.

Il s'est toutefois dit confiant dans la possibilité de lever ces obstacles.

"On va poursuivre nos échanges, on va poursuivre nos travaux. On trouve toujours des solutions au bout du compte entre la France et l'Allemagne", a assuré le ministre.

"Nous avons des sujets avec l'Allemagne sur lesquels en matière d'écologie nous avançons très bien", mais "il y a en a d'autres où c'est plus compliqué", a déclaré le ministre lors d'une "master class" sur les relations franco-allemandes avec des lycéens à Verdun (Meuse).Sur "la taxe carbone aux frontières qui pour moi est indispensable - c'est indispensable que l'Europe mette en place rapidement une taxe carbone aux frontières - nos amis allemands sont plus hésitants", a-t-il expliqué."Pourquoi ? Parce qu'ils disent que ce sera perçu comme une mesure protectionniste par la Chine, que la Chine est un des grands marchés sur lesquels l'Allemagne exporte, et donc elle est moins allante que nous sur la taxe carbone aux frontières", a développé le ministre.Il a cité un deuxième sujet de divergences portant sur la production d'hydrogène "vert", à partir d'électricité d'origine nucléaire."Nous estimons que si cette électricité est produite par des centrales nucléaires qui n'émettent pas de CO2, l'hydrogène produit à partir de cette électricité nucléaire est un hydrogène vert contrairement à l'hydrogène +gris+ qui continue à venir d'une énergie fossile, à savoir le gaz", a ajouté Bruno Le Maire."Les Allemands ont une vision un peu différente, que ce n'est pas vraiment de l'hydrogène vert parce que l'hydrogène est produit à partir de l'énergie nucléaire produisant des déchets et que s'il y a des déchets on ne peut considérer que c'est un énergie verte", a-t-il détaillé.Il s'est toutefois dit confiant dans la possibilité de lever ces obstacles."On va poursuivre nos échanges, on va poursuivre nos travaux. On trouve toujours des solutions au bout du compte entre la France et l'Allemagne", a assuré le ministre.