"C'est plus d'une semaine après l'annonce de la stratégie de déconfinement et seulement un jour avant le redémarrage. Du jamais vu", selon la présidente du SNI, Christine Matheeuws.

Ce n'est que jeudi soir qu'un nouvel arrêté ministériel a été publié dans le Moniteur belge indiquant quelles entreprises peuvent rouvrir leurs portes le 4 mai, regrette la présidente du SNI.

Mme Matheeuws souligne également qu'il a fallu attendre samedi après-midi pour que le Centre de crise publie sur son site les détails de ce décret. C'est plus d'une semaine après l'annonce du déconfinement progressif et seulement un jour avant son lancement.

La présidente du SNI pointe notamment l'exemple de l'annonce de l'autorisation des travaux de réparations à l'intérieur des habitations individuelles qui peuvent être exécutés pour autant qu'ils soient liés à une urgence justifiée par la sécurité, le bien-être ou l'hygiène (problème de plomberie, électricité).

"Du jamais vu", s'indique Mme Matheeuws. "Rien ne change. Les entrepreneurs comprennent que, dans l'intérêt de la santé, les mesures doivent être prises par étapes, mais pourquoi les entrepreneurs obtiennent-ils si tard des éclaircissements sur ce qui peut et ne peut pas être fait? " Le SNI espère que lors des prochaines phases de déconfinement, ces clarifications seront communiquées plus rapidement.

"C'est plus d'une semaine après l'annonce de la stratégie de déconfinement et seulement un jour avant le redémarrage. Du jamais vu", selon la présidente du SNI, Christine Matheeuws.Ce n'est que jeudi soir qu'un nouvel arrêté ministériel a été publié dans le Moniteur belge indiquant quelles entreprises peuvent rouvrir leurs portes le 4 mai, regrette la présidente du SNI. Mme Matheeuws souligne également qu'il a fallu attendre samedi après-midi pour que le Centre de crise publie sur son site les détails de ce décret. C'est plus d'une semaine après l'annonce du déconfinement progressif et seulement un jour avant son lancement. La présidente du SNI pointe notamment l'exemple de l'annonce de l'autorisation des travaux de réparations à l'intérieur des habitations individuelles qui peuvent être exécutés pour autant qu'ils soient liés à une urgence justifiée par la sécurité, le bien-être ou l'hygiène (problème de plomberie, électricité). "Du jamais vu", s'indique Mme Matheeuws. "Rien ne change. Les entrepreneurs comprennent que, dans l'intérêt de la santé, les mesures doivent être prises par étapes, mais pourquoi les entrepreneurs obtiennent-ils si tard des éclaircissements sur ce qui peut et ne peut pas être fait? " Le SNI espère que lors des prochaines phases de déconfinement, ces clarifications seront communiquées plus rapidement.