Ce montant émane de la révision annuelle des contributions nationales sur base de l'évolution du produit intérieur brut (PIB) et des recettes TVA des États membres.

"La Commission peut confirmer que fin janvier, comme chaque année, les contributions ont été recalculées pour les adapter aux données économiques les plus récentes", a commenté un porte-parole de l'exécutif européen.

Procédure de routine, insiste-t-il: c'est une pure coïncidence que l'annonce ait été faite à quelques heures du Brexit. Parfois des États récupèrent de l'argent - ce fut le cas pour le Royaume-Uni en 2017 et 2018 -, parfois ils doivent en ajouter.

Le Royaume-Uni a quitté l'Union européenne dans la nuit de vendredi à samedi derniers. Une période de transition court jusqu'au 31 décembre, pendant laquelle peu de choses changent à part que le pays a perdu sa place dans les instances décisionnelles de l'UE. Les Britanniques doivent, tout au long de cette année, continuer de payer leur contribution annuelle, qui s'élèverait à plus de 10 milliards d'euros.

Au-delà de cette année, le Royaume-Uni a convenu qu'il continuera de payer ses contributions aux engagements budgétaires pris du temps de sa participation à l'UE ainsi que pour les pensions des fonctionnaires européens. Le montant net serait de quelque 20 milliards d'euros.

Ce montant émane de la révision annuelle des contributions nationales sur base de l'évolution du produit intérieur brut (PIB) et des recettes TVA des États membres. "La Commission peut confirmer que fin janvier, comme chaque année, les contributions ont été recalculées pour les adapter aux données économiques les plus récentes", a commenté un porte-parole de l'exécutif européen. Procédure de routine, insiste-t-il: c'est une pure coïncidence que l'annonce ait été faite à quelques heures du Brexit. Parfois des États récupèrent de l'argent - ce fut le cas pour le Royaume-Uni en 2017 et 2018 -, parfois ils doivent en ajouter. Le Royaume-Uni a quitté l'Union européenne dans la nuit de vendredi à samedi derniers. Une période de transition court jusqu'au 31 décembre, pendant laquelle peu de choses changent à part que le pays a perdu sa place dans les instances décisionnelles de l'UE. Les Britanniques doivent, tout au long de cette année, continuer de payer leur contribution annuelle, qui s'élèverait à plus de 10 milliards d'euros. Au-delà de cette année, le Royaume-Uni a convenu qu'il continuera de payer ses contributions aux engagements budgétaires pris du temps de sa participation à l'UE ainsi que pour les pensions des fonctionnaires européens. Le montant net serait de quelque 20 milliards d'euros.