Le parti de gauche radical demande qu'une analyse sur l'impact positif et négatif de ce mécanisme, qui a représenté un montant de 3,1 milliards d'euros en 2014, soit menée.

La mesure doit en principe profiter aux employeurs privés faisant prester des heures supplémentaires, payant des primes de nuit et menant des travaux de recherche et développement.

Robert Plasman, professeur d'économie appliquée à l'ULB, estime que ces dispenses devraient profiter aux secteurs pour lesquels on peut réellement mesurer leur impact en matière d'emplois, estimant qu'elles bénéficient autrement plus au capital qu'aux salariés.

Le parti de gauche radical demande qu'une analyse sur l'impact positif et négatif de ce mécanisme, qui a représenté un montant de 3,1 milliards d'euros en 2014, soit menée.La mesure doit en principe profiter aux employeurs privés faisant prester des heures supplémentaires, payant des primes de nuit et menant des travaux de recherche et développement. Robert Plasman, professeur d'économie appliquée à l'ULB, estime que ces dispenses devraient profiter aux secteurs pour lesquels on peut réellement mesurer leur impact en matière d'emplois, estimant qu'elles bénéficient autrement plus au capital qu'aux salariés.