Vers 16H35 GMT (17H35 à Paris), le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison au mois de février gagnait 4,69% à 72,75 dollars, peu après avoir atteint 73,03 dollars.

Celui de Brent de la mer du Nord pour février avançait de son côté de 4,08% à 76,06 dollars.

Les deux contrats de référence s'apprécient dans un contexte plus large de regain d'optimisme sur des marchés soulagés par les premières indications sur le niveau de dangerosité, plus faible que craint, du variant Omicron.

Il est "quasiment certain" que cette souche ne cause pas de cas plus graves de Covid-19 que Delta, a déclaré mardi à l'AFP le conseiller scientifique de la Maison Blanche Anthony Fauci.

Il a cependant précisé qu'il faudrait attendre encore "deux semaines au moins" pour savoir s'il se révèle même moins dangereux.

"Si cela se confirme, les effets sur la demande de pétrole seront probablement beaucoup moins graves que ne le suggère l'effondrement spectaculaire des prix", de l'ordre de 20% en quatre séances entre le 26 novembre et le 2 décembre, explique Carsten Fritsch, de Commerzbank.

Les deux contrats de référence ne retrouvaient cependant pas mardi leurs prix du 25 novembre, juste avant la détection d'un nouveau variant en Afrique du Sud.

Michael Hewson, de CMC Markets, pointait également les bons chiffres des importations chinoises au mois de novembre, selon des chiffres publiés mardi par les Douanes.

Avec +31,7% sur un an, la demande intérieure de la deuxième économie mondiale, particulièrement gourmande en pétrole, est nettement supérieure aux prédictions des analystes (+21,5% selon Bloomberg) et à celle enregistrée en octobre (20,6%).

"La rupture des négociations entre les États-Unis et l'Iran" alimentait également la hausse des cours du brut, observait plus tôt dans la journée Victoria Scholar, de Interactive Investor.

Celles-ci reprendront jeudi, a annoncé mardi le négociateur iranien en déplacement à Moscou, selon iribnews, le site de la télévision d'Etat.

Plus tôt dans la journée, la porte-parole de la diplomatie française Anne-Claire Legendre avait jugé que les propositions formulées par le nouvel exécutif iranien ne constituaient "pas une base raisonnable" pour sauver l'accord censé empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire.

Vers 16H35 GMT (17H35 à Paris), le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison au mois de février gagnait 4,69% à 72,75 dollars, peu après avoir atteint 73,03 dollars.Celui de Brent de la mer du Nord pour février avançait de son côté de 4,08% à 76,06 dollars.Les deux contrats de référence s'apprécient dans un contexte plus large de regain d'optimisme sur des marchés soulagés par les premières indications sur le niveau de dangerosité, plus faible que craint, du variant Omicron.Il est "quasiment certain" que cette souche ne cause pas de cas plus graves de Covid-19 que Delta, a déclaré mardi à l'AFP le conseiller scientifique de la Maison Blanche Anthony Fauci.Il a cependant précisé qu'il faudrait attendre encore "deux semaines au moins" pour savoir s'il se révèle même moins dangereux."Si cela se confirme, les effets sur la demande de pétrole seront probablement beaucoup moins graves que ne le suggère l'effondrement spectaculaire des prix", de l'ordre de 20% en quatre séances entre le 26 novembre et le 2 décembre, explique Carsten Fritsch, de Commerzbank.Les deux contrats de référence ne retrouvaient cependant pas mardi leurs prix du 25 novembre, juste avant la détection d'un nouveau variant en Afrique du Sud. Michael Hewson, de CMC Markets, pointait également les bons chiffres des importations chinoises au mois de novembre, selon des chiffres publiés mardi par les Douanes.Avec +31,7% sur un an, la demande intérieure de la deuxième économie mondiale, particulièrement gourmande en pétrole, est nettement supérieure aux prédictions des analystes (+21,5% selon Bloomberg) et à celle enregistrée en octobre (20,6%). "La rupture des négociations entre les États-Unis et l'Iran" alimentait également la hausse des cours du brut, observait plus tôt dans la journée Victoria Scholar, de Interactive Investor.Celles-ci reprendront jeudi, a annoncé mardi le négociateur iranien en déplacement à Moscou, selon iribnews, le site de la télévision d'Etat.Plus tôt dans la journée, la porte-parole de la diplomatie française Anne-Claire Legendre avait jugé que les propositions formulées par le nouvel exécutif iranien ne constituaient "pas une base raisonnable" pour sauver l'accord censé empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire.