Moody's a invoqué la détérioration des conditions de financement pour les Etats de la zone euro, les risques pour la croissance de l'économie belge et le coût budgétaire que pourrait avoir le sauvetage de banques, dont Dexia.

"Ce ne sont en effet pas de bonnes nouvelles", a réagi le ministre Steven Vanackere. "Nous appartenons toujours à la liste des meilleurs pays mais si nous ne prenons pas garde, nous serons encore dégradés. Le test décisif consistera en l'exécution d'un accord de gouvernement raisonnablement ambitieux. Nous devons passer par une phase d'efforts importants", a déclaré le ministre.

Sur La Première, Steven Vanackere a souligné que la Belgique devra mener "2,3 ou 4 fois par an des contrôles budgétaires" et ce, jusqu'à la fin de la législature. "Il ne sera pas possible de faire des compromis par rapport à cette ambition", a conclu le ministre des Finances.

Le Vif.be.be, avec Belga

Moody's a invoqué la détérioration des conditions de financement pour les Etats de la zone euro, les risques pour la croissance de l'économie belge et le coût budgétaire que pourrait avoir le sauvetage de banques, dont Dexia. "Ce ne sont en effet pas de bonnes nouvelles", a réagi le ministre Steven Vanackere. "Nous appartenons toujours à la liste des meilleurs pays mais si nous ne prenons pas garde, nous serons encore dégradés. Le test décisif consistera en l'exécution d'un accord de gouvernement raisonnablement ambitieux. Nous devons passer par une phase d'efforts importants", a déclaré le ministre. Sur La Première, Steven Vanackere a souligné que la Belgique devra mener "2,3 ou 4 fois par an des contrôles budgétaires" et ce, jusqu'à la fin de la législature. "Il ne sera pas possible de faire des compromis par rapport à cette ambition", a conclu le ministre des Finances. Le Vif.be.be, avec Belga