Plusieurs actions ont lieu jeudi dans différentes associations, institutions ou entreprises du pays. A Bruxelles, la CNE a choisi de se rassembler à proximité de la tombe du soldat inconnu pour symboliser le fait que les travailleurs se sentent "invisibles" aux yeux des pouvoirs publics. Ils réclament une hausse des salaires, l'amélioration des conditions de travail et l'augmentation de l'offre de qualité à la population.

"Les promesses faites pendant la crise, nous exigeons qu'elles soient maintenant tenues et que des budgets soient libérés d'ici au 21 juillet", résume le secrétaire national de la CNE Yves Hellendorf. "Nous continuerons à mettre la pression sur les exécutifs et les partis qui négocient au fédéral chaque semaine d'ici là", promet-il.

Plusieurs actions ont lieu jeudi dans différentes associations, institutions ou entreprises du pays. A Bruxelles, la CNE a choisi de se rassembler à proximité de la tombe du soldat inconnu pour symboliser le fait que les travailleurs se sentent "invisibles" aux yeux des pouvoirs publics. Ils réclament une hausse des salaires, l'amélioration des conditions de travail et l'augmentation de l'offre de qualité à la population. "Les promesses faites pendant la crise, nous exigeons qu'elles soient maintenant tenues et que des budgets soient libérés d'ici au 21 juillet", résume le secrétaire national de la CNE Yves Hellendorf. "Nous continuerons à mettre la pression sur les exécutifs et les partis qui négocient au fédéral chaque semaine d'ici là", promet-il.