Début septembre, le CCE avait fait état pour l'année 2022 d'un accroissement de l'écart salarial de l'ordre de 1,9% entre la Belgique, où l'indexation automatique des salaires est de mise, et ses trois principaux voisins que sont l'Allemagne, les Pays-Bas et la France. Mais cet été, on s'est éloigné du scénario d'un reflux de l'inflation prédit par certains.

En conséquence, il a été demandé au CCE de mettre à jour le plus régulièrement possible ses estimations. Selon ses dernières prévisions, le Bureau du plan table désormais sur une augmentation des prix à la consommation de 9,4% en 2022 et de 6,5% en 2023. Intégrant ces nouveaux paramètres, le CCE a établi de nouveaux calculs.

Ainsi, en 2023, le coût horaire du travail en Belgique augmenterait de 3,1% contre 1,3% dans les pays limitrophes. Et encore de 1,3% contre 0,4% en 2024. Au total, sur la période 2020-2024, calcule le CCE, le handicap salarial de la Belgique pourrait donc s'accroître de 4,6%.

Ces chiffres peuvent encore évoluer, en fonction du contexte économique, mais aussi des négociations salariales en cours ou à venir dans les pays voisins. Mais c'est peu dire qu'ils inquiètent les chefs d'entreprises belges.

Début septembre, le CCE avait fait état pour l'année 2022 d'un accroissement de l'écart salarial de l'ordre de 1,9% entre la Belgique, où l'indexation automatique des salaires est de mise, et ses trois principaux voisins que sont l'Allemagne, les Pays-Bas et la France. Mais cet été, on s'est éloigné du scénario d'un reflux de l'inflation prédit par certains. En conséquence, il a été demandé au CCE de mettre à jour le plus régulièrement possible ses estimations. Selon ses dernières prévisions, le Bureau du plan table désormais sur une augmentation des prix à la consommation de 9,4% en 2022 et de 6,5% en 2023. Intégrant ces nouveaux paramètres, le CCE a établi de nouveaux calculs. Ainsi, en 2023, le coût horaire du travail en Belgique augmenterait de 3,1% contre 1,3% dans les pays limitrophes. Et encore de 1,3% contre 0,4% en 2024. Au total, sur la période 2020-2024, calcule le CCE, le handicap salarial de la Belgique pourrait donc s'accroître de 4,6%. Ces chiffres peuvent encore évoluer, en fonction du contexte économique, mais aussi des négociations salariales en cours ou à venir dans les pays voisins. Mais c'est peu dire qu'ils inquiètent les chefs d'entreprises belges.