"Le gouvernement par le biais du ministère de la Transition écologique va demander dans les heures qui viennent à l'ensemble des dirigeants des sites Seveso d'effectuer des contrôles de sécurité, de manière à nous assurer que l'ensemble des installations sont bien en sécurité", a déclaré mercredi sur Europe 1 la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

"C'est un contrôle supplémentaire, que nous demandons aux industriels d'effectuer, de manière à nous assurer que tout va bien", a ajouté la représentante du gouvernement. "Charge aux industriels de vérifier la conformité de leurs installations notamment en matière de risque incendie" et ce "dans les meilleurs délais".

Mme Ndiaye a rappelé que "des contrôles existent sur l'ensemble de ces sites (Seveso) et (que) le site de Lubrizol en particulier a reçu de manière régulière des contrôles". L'usine de Rouen "au cours des dernières années" a subi "un (contrôle) par an, en particulier des contrôles incendie qui ont montré qu'il n'y avait pas de risque particulier".

"Après, le risque zéro n'existe pas", a-t-elle dit.

Quelque 2.000 manifestants dont plusieurs parlementaires ont réclamé mardi à Rouen la vérité sur l'incendie jeudi dernier de l'usine chimique Lubrizol, au cours duquel plus de 5.000 tonnes de produits chimiques sont partis en fumée.

"Le gouvernement par le biais du ministère de la Transition écologique va demander dans les heures qui viennent à l'ensemble des dirigeants des sites Seveso d'effectuer des contrôles de sécurité, de manière à nous assurer que l'ensemble des installations sont bien en sécurité", a déclaré mercredi sur Europe 1 la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye."C'est un contrôle supplémentaire, que nous demandons aux industriels d'effectuer, de manière à nous assurer que tout va bien", a ajouté la représentante du gouvernement. "Charge aux industriels de vérifier la conformité de leurs installations notamment en matière de risque incendie" et ce "dans les meilleurs délais". Mme Ndiaye a rappelé que "des contrôles existent sur l'ensemble de ces sites (Seveso) et (que) le site de Lubrizol en particulier a reçu de manière régulière des contrôles". L'usine de Rouen "au cours des dernières années" a subi "un (contrôle) par an, en particulier des contrôles incendie qui ont montré qu'il n'y avait pas de risque particulier"."Après, le risque zéro n'existe pas", a-t-elle dit.Quelque 2.000 manifestants dont plusieurs parlementaires ont réclamé mardi à Rouen la vérité sur l'incendie jeudi dernier de l'usine chimique Lubrizol, au cours duquel plus de 5.000 tonnes de produits chimiques sont partis en fumée.