"J'ai eu un très bon rendez-vous avec le président (Mauricio) Macri", a-t-elle écrit dans un tweet. "Nous sommes proches de la ligne d'arrivée", a-t-elle déclaré à propos de la révision d'un accord conclu en juin entre l'Argentine et le FMI, qui porte sur un prêt de 50 milliards de dollars sur trois ans et dont Buenos Aires demande le réaménagement.

Ce message encourageant arrive en pleine crise en Argentine, avec la démission surprise du patron de la banque centrale, Luis Caputo, et un pays paralysé par une grève générale.

Si Luis Caputo a invoqué des raisons personnelles pour expliquer son départ de l'institut d'émission après seulement trois mois, il semble bien que les tensions avec le FMI et le ministre de l'Économie argentin, Nicolas Dujovne, l'ont forcé à partir.

Le nouveau gouverneur de la Banque centrale, Guido Sandleris, jusqu'ici vice-ministre de l'Économie, est un proche de Nicolas Dujovne que le FMI connaît bien: c'est lui qui a mené les négociations techniques qui ont abouti à l'accord avec le FMI en juin.

Après le déblocage par le Fonds du prêt de 50 milliards de dollars et le versement d'une première tranche de 15 milliards, Buenos Aires demande un nouvel accord et l'accélération des versements pour faire face à la crise monétaire.

Le gouvernement a proposé un nouveau plan de réforme économique et d'austérité pour convaincre le FMI de débourser l'argent.

Mais l'institution financière internationale a laissé de douloureux souvenirs en Argentine, où elle est souvent considérée comme responsable des terribles cures d'austérité imposées au pays par le passé.

L'économie argentine est en difficulté et le pouvoir d'achat des 41 millions d'Argentins a considérablement baissé. En 2018, l'inflation se situera au dessus de 40%, le recul du PIB atteindra 2,4%, le chômage est en hausse et le peso s'est déjà déprécié de 50% depuis le début de l'année.

"J'ai eu un très bon rendez-vous avec le président (Mauricio) Macri", a-t-elle écrit dans un tweet. "Nous sommes proches de la ligne d'arrivée", a-t-elle déclaré à propos de la révision d'un accord conclu en juin entre l'Argentine et le FMI, qui porte sur un prêt de 50 milliards de dollars sur trois ans et dont Buenos Aires demande le réaménagement. Ce message encourageant arrive en pleine crise en Argentine, avec la démission surprise du patron de la banque centrale, Luis Caputo, et un pays paralysé par une grève générale. Si Luis Caputo a invoqué des raisons personnelles pour expliquer son départ de l'institut d'émission après seulement trois mois, il semble bien que les tensions avec le FMI et le ministre de l'Économie argentin, Nicolas Dujovne, l'ont forcé à partir. Le nouveau gouverneur de la Banque centrale, Guido Sandleris, jusqu'ici vice-ministre de l'Économie, est un proche de Nicolas Dujovne que le FMI connaît bien: c'est lui qui a mené les négociations techniques qui ont abouti à l'accord avec le FMI en juin. Après le déblocage par le Fonds du prêt de 50 milliards de dollars et le versement d'une première tranche de 15 milliards, Buenos Aires demande un nouvel accord et l'accélération des versements pour faire face à la crise monétaire. Le gouvernement a proposé un nouveau plan de réforme économique et d'austérité pour convaincre le FMI de débourser l'argent. Mais l'institution financière internationale a laissé de douloureux souvenirs en Argentine, où elle est souvent considérée comme responsable des terribles cures d'austérité imposées au pays par le passé. L'économie argentine est en difficulté et le pouvoir d'achat des 41 millions d'Argentins a considérablement baissé. En 2018, l'inflation se situera au dessus de 40%, le recul du PIB atteindra 2,4%, le chômage est en hausse et le peso s'est déjà déprécié de 50% depuis le début de l'année.