Le Bureau du Plan constate que "tout comme dans la plupart des autres pays de la zone euro", la croissance du PIB belge est restée "en deçà des attentes" au deuxième trimestre de 2018. L'économie belge a avancé de 0,3% au premier trimestre et de 0,4% au deuxième.

Pour la zone euro, une croissance de 2,1% est escomptée cette année, après +2,5% l'an dernier et avant un ralentissement prévu en 2019 (+1,8%). Si ces prévisions se confirment, la croissance belge resterait encore à la traîne par rapport à la zone euro cette année et la suivante.

"Ce scénario international est entouré de risques importants. Une escalade des conflits commerciaux nuirait à la croissance de l'économie mondiale. De plus, le flou reste de mise sur le devenir des relations commerciales post-Brexit entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Enfin, les incertitudes concernant la politique budgétaire future menée par certains pays de la zone euro peuvent raviver la crainte d'une nouvelle crise de l'euro", souligne le Bureau du Plan.

Le Bureau du Plan s'attend en outre à ce que l'emploi progresse d'un peu plus de 100.000 personnes sur l'ensemble des deux années, après 123.000 emplois créés au total sur les deux années 2016 et 2017. Le nombre de travailleurs salariés dans le secteur marchand augmenterait de 79.000 unités et le nombre d'indépendants d'un peu plus de 21.000 unités, tandis que les créations d'emploi public se limiteraient à près de 1.000 unités.

Quant à l'inflation, elle fléchirait légèrement pour atteindre 1,9% en 2019 contre 2,0% cette année. En 2017, l'inflation s'était élevée à 2,1%.

"Le chômage n'a jamais été aussi bas"

"Avec un taux de chômage à 5,7% en 2019, nous atteignons un niveau historiquement bas. Au début de la législature, ce taux de chômage était encore de 8,5%. Grâce au tax shift, à la diminution du handicap salarial et à la réforme de l'impôt des sociétés, nous avons donné de l'oxygène aux entreprises pour qu'elles développent leurs activités et créent plus d'emplois", s'est réjoui le ministre de l'Emploi Kris Peeters, à la suite de la publication des dernières prévisions du Bureau du Plan qui prévoient un taux de chômage de 5,7% en 2019.

Le Bureau du Plan prévoit une baisse du taux de chômage de 5,9 à 5,7% en 2019.

Le Bureau du Plan s'attend en outre à ce que l'emploi progresse d'un peu plus de 100.000 personnes sur l'ensemble des deux années (2018 et 2019), après 123.000 emplois créés au total sur les deux années 2016 et 2017. Le nombre de travailleurs salariés dans le secteur marchand augmenterait de 79.000 unités et le nombre d'indépendants d'un peu plus de 21.000 unités, tandis que les créations d'emplois publics se limiteraient à près de 1.000 unités.

Le Bureau du Plan a toutefois revu légèrement à la baisse, jeudi, ses prévisions de croissance pour l'économie belge en 2018 et 2019. La croissance économique attendue est revue à la baisse de 0,1 point de pourcentage, à 1,5% pour 2018 et 2019. En 2017, la croissance avait atteint 1,7%.

Le Bureau du Plan constate que "tout comme dans la plupart des autres pays de la zone euro", la croissance du PIB belge est restée "en deçà des attentes" au deuxième trimestre de 2018. L'économie belge a avancé de 0,3% au premier trimestre et de 0,4% au deuxième. Pour la zone euro, une croissance de 2,1% est escomptée cette année, après +2,5% l'an dernier et avant un ralentissement prévu en 2019 (+1,8%). Si ces prévisions se confirment, la croissance belge resterait encore à la traîne par rapport à la zone euro cette année et la suivante. "Ce scénario international est entouré de risques importants. Une escalade des conflits commerciaux nuirait à la croissance de l'économie mondiale. De plus, le flou reste de mise sur le devenir des relations commerciales post-Brexit entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Enfin, les incertitudes concernant la politique budgétaire future menée par certains pays de la zone euro peuvent raviver la crainte d'une nouvelle crise de l'euro", souligne le Bureau du Plan. Le Bureau du Plan s'attend en outre à ce que l'emploi progresse d'un peu plus de 100.000 personnes sur l'ensemble des deux années, après 123.000 emplois créés au total sur les deux années 2016 et 2017. Le nombre de travailleurs salariés dans le secteur marchand augmenterait de 79.000 unités et le nombre d'indépendants d'un peu plus de 21.000 unités, tandis que les créations d'emploi public se limiteraient à près de 1.000 unités. Quant à l'inflation, elle fléchirait légèrement pour atteindre 1,9% en 2019 contre 2,0% cette année. En 2017, l'inflation s'était élevée à 2,1%. "Le chômage n'a jamais été aussi bas" "Avec un taux de chômage à 5,7% en 2019, nous atteignons un niveau historiquement bas. Au début de la législature, ce taux de chômage était encore de 8,5%. Grâce au tax shift, à la diminution du handicap salarial et à la réforme de l'impôt des sociétés, nous avons donné de l'oxygène aux entreprises pour qu'elles développent leurs activités et créent plus d'emplois", s'est réjoui le ministre de l'Emploi Kris Peeters, à la suite de la publication des dernières prévisions du Bureau du Plan qui prévoient un taux de chômage de 5,7% en 2019.Le Bureau du Plan prévoit une baisse du taux de chômage de 5,9 à 5,7% en 2019. Le Bureau du Plan s'attend en outre à ce que l'emploi progresse d'un peu plus de 100.000 personnes sur l'ensemble des deux années (2018 et 2019), après 123.000 emplois créés au total sur les deux années 2016 et 2017. Le nombre de travailleurs salariés dans le secteur marchand augmenterait de 79.000 unités et le nombre d'indépendants d'un peu plus de 21.000 unités, tandis que les créations d'emplois publics se limiteraient à près de 1.000 unités. Le Bureau du Plan a toutefois revu légèrement à la baisse, jeudi, ses prévisions de croissance pour l'économie belge en 2018 et 2019. La croissance économique attendue est revue à la baisse de 0,1 point de pourcentage, à 1,5% pour 2018 et 2019. En 2017, la croissance avait atteint 1,7%.