Dennis Lockhart, président de l'antenne régionale de la Réserve fédérale d'Atlanta, qui participe au Comité monétaire de la Fed même s'il ne vote pas cette année, a expliqué que le risque d'un "Brexit avait le potentiel de jouer un rôle important à l'approche de la réunion monétaire de juin".

Les inquiétudes sur l'issue du référendum sur la présence du Royaume-Uni dans l'Union européenne peuvent être "une source d'incertitude économique mondiale", a encore déclaré M. Lockhart dans un discours à Jacksonville en Floride.

Il a précisé que le Comité monétaire de la banque centrale américaine (FOMC) avait "une liste de développements économiques et financiers mondiaux" qu'elle surveillait de près et que le Brexit en faisait partie.

La Fed doit se réunir mi-juin pour décider de sa politique sur les taux, une semaine avant la tenue du référendum britannique le 23 juin.

Depuis le début de l'année et trois réunions monétaires, la Fed a fait une pause dans le redressement graduel des taux, invoquant les risques internationaux, notamment les turbulences sur les marchés financiers et le ralentissement chinois.

Ces "risques à la baisse provenant de l'étranger semblent s'estomper (...). Les choses se sont calmées", a estimé M. Lockhart.

Il s'est par ailleurs dit "ambivalent" à l'idée d'augmenter les taux d'intérêt dès juin car les données économiques "sont ambiguës", avec le ralentissement de la croissance américaine au 1er trimestre.

Dennis Lockhart, président de l'antenne régionale de la Réserve fédérale d'Atlanta, qui participe au Comité monétaire de la Fed même s'il ne vote pas cette année, a expliqué que le risque d'un "Brexit avait le potentiel de jouer un rôle important à l'approche de la réunion monétaire de juin".Les inquiétudes sur l'issue du référendum sur la présence du Royaume-Uni dans l'Union européenne peuvent être "une source d'incertitude économique mondiale", a encore déclaré M. Lockhart dans un discours à Jacksonville en Floride.Il a précisé que le Comité monétaire de la banque centrale américaine (FOMC) avait "une liste de développements économiques et financiers mondiaux" qu'elle surveillait de près et que le Brexit en faisait partie.La Fed doit se réunir mi-juin pour décider de sa politique sur les taux, une semaine avant la tenue du référendum britannique le 23 juin.Depuis le début de l'année et trois réunions monétaires, la Fed a fait une pause dans le redressement graduel des taux, invoquant les risques internationaux, notamment les turbulences sur les marchés financiers et le ralentissement chinois.Ces "risques à la baisse provenant de l'étranger semblent s'estomper (...). Les choses se sont calmées", a estimé M. Lockhart.Il s'est par ailleurs dit "ambivalent" à l'idée d'augmenter les taux d'intérêt dès juin car les données économiques "sont ambiguës", avec le ralentissement de la croissance américaine au 1er trimestre.