Vers 10H25 GMT (12H25 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin perdait 18,93% à 20,73 dollars à Londres, après avoir touché 18,10 dollars trois quarts d'heure plus tôt, et tandis que le WTI évoluait toujours en terrain négatif.

Le marché du pétrole s'effondre depuis plusieurs semaines alors que les restrictions de déplacements dans de nombreux pays et la paralysie de nombreuses économies à cause de la crise du coronavirus ont fait fondre la demande.

Les investisseurs s'attendent à pire encore puisqu'une profonde récession s'annonce dans le monde.

Une pression forte s'exerce également sur les capacités de stockage du brut, proches de la saturation. Le fournisseur de données économiques Natural Gas Intelligence évoque un taux de remplissage à 80%, selon l'analyste Ipek Ozkardeskaya, de Swissquote Bank.

De quoi "provoquer un électrochoc aux producteurs de pétrole et les inciter à agir de manière plus significative pour soutenir les prix", indique Fiona Cincotta, de Gain Capital.

Ces derniers, membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés en tête, se sont pourtant engagés à réduire leur production d'or noir dans des proportions records mais qui restent insuffisantes par rapport à la chute de la demande.

Le baril de WTI pour mai, dont c'est le dernier jour de cotation, évoluait dans le même temps en terrain négatif, à -10,00 dollars, après avoir clôturé à -37,63 dollars la veille au terme d'une séance infernale.

Le contrat suivant, pour livraison en juin, qui deviendra la référence à partir de mercredi et sur lequel les marchés sont déjà focalisés, reculait de 21,24% à 16,07 dollars, peu après avoir touché un plus bas à 11,60 dollars.

En temps normal, les investisseurs reportent leurs positions sur le contrat suivant à l'approche du terme du contrat en court. Mais cette fois-ci, ils n'ont pas pu trouver d'acheteurs pour ces ventes de dernière minute du fait de l'effondrement de la demande physique en pétrole.

Vers 10H25 GMT (12H25 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin perdait 18,93% à 20,73 dollars à Londres, après avoir touché 18,10 dollars trois quarts d'heure plus tôt, et tandis que le WTI évoluait toujours en terrain négatif. Le marché du pétrole s'effondre depuis plusieurs semaines alors que les restrictions de déplacements dans de nombreux pays et la paralysie de nombreuses économies à cause de la crise du coronavirus ont fait fondre la demande. Les investisseurs s'attendent à pire encore puisqu'une profonde récession s'annonce dans le monde. Une pression forte s'exerce également sur les capacités de stockage du brut, proches de la saturation. Le fournisseur de données économiques Natural Gas Intelligence évoque un taux de remplissage à 80%, selon l'analyste Ipek Ozkardeskaya, de Swissquote Bank. De quoi "provoquer un électrochoc aux producteurs de pétrole et les inciter à agir de manière plus significative pour soutenir les prix", indique Fiona Cincotta, de Gain Capital. Ces derniers, membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés en tête, se sont pourtant engagés à réduire leur production d'or noir dans des proportions records mais qui restent insuffisantes par rapport à la chute de la demande. Le baril de WTI pour mai, dont c'est le dernier jour de cotation, évoluait dans le même temps en terrain négatif, à -10,00 dollars, après avoir clôturé à -37,63 dollars la veille au terme d'une séance infernale. Le contrat suivant, pour livraison en juin, qui deviendra la référence à partir de mercredi et sur lequel les marchés sont déjà focalisés, reculait de 21,24% à 16,07 dollars, peu après avoir touché un plus bas à 11,60 dollars. En temps normal, les investisseurs reportent leurs positions sur le contrat suivant à l'approche du terme du contrat en court. Mais cette fois-ci, ils n'ont pas pu trouver d'acheteurs pour ces ventes de dernière minute du fait de l'effondrement de la demande physique en pétrole.