"Nous octroyons annuellement 220.000 euros pour des projets de micro-entreprises sélectionnés et concrets", explique Pascale Delcomminette, administratrice générale de Wallonie-Bruxelles International. "La Wallonie couvre 60% du financement via la Francophonie (les 40% restants sont financés par la France) dans neuf pays prioritaires ainsi qu'en Guinée cette année."

Les projets et réalisations présentés vendredi vont de la création d'une application à la création de chaussures au recyclage du plastique -fléau au Sénégal- en passant par la valorisation agricole.

"Ce programme a une très bonne réputation. On voit directement comment est utilisé l'argent. C'est une manière directe et concrète d'aider la créativité et les projets porteurs", explique encore Mme Delcomminette.

Après avoir quitté Dakar, la délégation s'est rendue à Thiès pour visiter l'ONG Green Sénégal qui bénéficie de la coopération indirecte. Cette ONG vise à contribuer à la sécurité alimentaire et à la promotion de l'économie sociale solidaire. Géré par des femmes, le projet a permis notamment de proposer une gamme de produits locaux (mil, arachides, gingembre) vendue dans le commerce.

"Nous octroyons annuellement 220.000 euros pour des projets de micro-entreprises sélectionnés et concrets", explique Pascale Delcomminette, administratrice générale de Wallonie-Bruxelles International. "La Wallonie couvre 60% du financement via la Francophonie (les 40% restants sont financés par la France) dans neuf pays prioritaires ainsi qu'en Guinée cette année." Les projets et réalisations présentés vendredi vont de la création d'une application à la création de chaussures au recyclage du plastique -fléau au Sénégal- en passant par la valorisation agricole. "Ce programme a une très bonne réputation. On voit directement comment est utilisé l'argent. C'est une manière directe et concrète d'aider la créativité et les projets porteurs", explique encore Mme Delcomminette. Après avoir quitté Dakar, la délégation s'est rendue à Thiès pour visiter l'ONG Green Sénégal qui bénéficie de la coopération indirecte. Cette ONG vise à contribuer à la sécurité alimentaire et à la promotion de l'économie sociale solidaire. Géré par des femmes, le projet a permis notamment de proposer une gamme de produits locaux (mil, arachides, gingembre) vendue dans le commerce.