Le budget wallon se dirige, à la fin de la législature, vers un déficit de plus de 1 milliard d'euros, conséquence de la sixième réforme de l'État et du tax shift fédéral. Entre-temps, Bruxelles opte, par le biais de réductions des taxes régionales, pour une concurrence fiscale avec la Wallonie. Le ministre-président wallon Paul Magnette (PS) ne rigole pas. La Wallonie exigera-t-elle une nouvelle loi de financement en 2019 ? Le cas échéant, fera-t-elle de l'oeil au confédéralisme ?
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