"Un projet de décret présidentiel a été préparé pour introduire des restrictions temporaires à la sortie (des investisseurs étrangers) des actifs russes", afin de "permettre aux entreprises de prendre des décisions éclairées" et non sous la "pression politique", a dit le Premier ministre, cité par les agences russes.

"Nous espérons que ceux qui ont investi dans notre pays pourront continuer à y travailler", a-t-il souligné lors d'une réunion sur les questions économiques.

"Nous considérons toujours les entreprises étrangères comme des partenaires potentiels. Et nous sommes ouverts au dialogue avec des investisseurs à l'esprit constructif. Beaucoup de ces entreprises opèrent avec succès sur notre marché depuis longtemps", a-t-il ajouté.

Fermeture des espaces aériens, gel d'avoirs d'individus ou d'entreprises, remise en question de liens financiers ou commerciaux... L'Union européenne et les Etats-Unis en tête ont multiplié les annonces ces derniers jours afin de dissuader Moscou de poursuivre ses assauts sur l'Ukraine.

Une vaste hémorragie de capitaux étrangers a débuté. La pression monte notamment sur les grands groupes pétroliers et gaziers occidentaux présents en Russie, alors que le pays tire la majorité de ses revenus de l'exploitation de ses ressources énergétiques.

Les majors pétrolières BP et Shell ont annoncé se retirer de leurs projets en Russie et vendre les parts de sociétés russes qu'elles détenaient.

Le géant français TotalEnergies a pour sa part indiqué qu'"il n'apportera plus de capital à de nouveaux projets en Russie" sans pour autant se retirer des projets dans lesquels il est actuellement impliqué.

Les groupes étrangers sont d'importants employeurs en Russie.

Parmi les hommes d'affaires russes sanctionnés personnellement, certains ont commencé à se retirer des entreprises qu'ils contrôlent.

L'homme d'affaires russe Mikhaïl Fridman a ainsi démissionné du groupe télécom Veon et Alexandre Ponomarenko de l'aéroport moscovite de Chérémétiévo.

"Un projet de décret présidentiel a été préparé pour introduire des restrictions temporaires à la sortie (des investisseurs étrangers) des actifs russes", afin de "permettre aux entreprises de prendre des décisions éclairées" et non sous la "pression politique", a dit le Premier ministre, cité par les agences russes. "Nous espérons que ceux qui ont investi dans notre pays pourront continuer à y travailler", a-t-il souligné lors d'une réunion sur les questions économiques. "Nous considérons toujours les entreprises étrangères comme des partenaires potentiels. Et nous sommes ouverts au dialogue avec des investisseurs à l'esprit constructif. Beaucoup de ces entreprises opèrent avec succès sur notre marché depuis longtemps", a-t-il ajouté. Fermeture des espaces aériens, gel d'avoirs d'individus ou d'entreprises, remise en question de liens financiers ou commerciaux... L'Union européenne et les Etats-Unis en tête ont multiplié les annonces ces derniers jours afin de dissuader Moscou de poursuivre ses assauts sur l'Ukraine. Une vaste hémorragie de capitaux étrangers a débuté. La pression monte notamment sur les grands groupes pétroliers et gaziers occidentaux présents en Russie, alors que le pays tire la majorité de ses revenus de l'exploitation de ses ressources énergétiques. Les majors pétrolières BP et Shell ont annoncé se retirer de leurs projets en Russie et vendre les parts de sociétés russes qu'elles détenaient. Le géant français TotalEnergies a pour sa part indiqué qu'"il n'apportera plus de capital à de nouveaux projets en Russie" sans pour autant se retirer des projets dans lesquels il est actuellement impliqué. Les groupes étrangers sont d'importants employeurs en Russie. Parmi les hommes d'affaires russes sanctionnés personnellement, certains ont commencé à se retirer des entreprises qu'ils contrôlent. L'homme d'affaires russe Mikhaïl Fridman a ainsi démissionné du groupe télécom Veon et Alexandre Ponomarenko de l'aéroport moscovite de Chérémétiévo.