"J'ai dit à la chancelière que la Pologne souhaite que des efforts supplémentaires soient faits pour trouver une solution dès que possible" à cette impasse, a-t-il déclaré sur Facebook. "J'ai aussi réaffirmé que nous sommes prêts à mettre notre veto au nouveau budget si on ne trouve pas une solution qui soit satisfaisante pour l'UE dans son ensemble et pas seulement pour certains de ses membres", a-t-il ajouté.

L'Allemagne assume actuellement la présidence tournante de l'Union.

Epinglés régulièrement par Bruxelles pour leurs réformes accusées de saper les valeurs démocratiques, la Pologne et la Hongrie ont bloqué la semaine dernière l'adoption du budget pluriannuel et au plan de relance européens post-Covid.

Les deux pays s'opposent à un mécanisme permettant de les priver de fonds en cas de violations de l'Etat de droit (justice indépendante, politique anticorruption...), y voyant une atteinte à leur indépendance.

Ce bras de fer irrite certains pays membres qui attendent avec impatience de profiter du plan de relance destiné aux économies affectées par la pandémie de Covid-19.

A l'issue d'une réunion des ambassadeurs des pays membres à Bruxelles vendredi, un diplomate européen a constaté que la situation "reste difficile". Lors de la réunion, a-t-il dit, l'Allemagne a déploré "l'absence de progrès dans les discussions avec la Pologne et la Hongrie".

Ces deux pays "sont totalement isolés" et "personne n'a exprimé de soutien à leur position", a affirmé le diplomate, parlant sous couvert de l'anonymat.

"J'ai dit à la chancelière que la Pologne souhaite que des efforts supplémentaires soient faits pour trouver une solution dès que possible" à cette impasse, a-t-il déclaré sur Facebook. "J'ai aussi réaffirmé que nous sommes prêts à mettre notre veto au nouveau budget si on ne trouve pas une solution qui soit satisfaisante pour l'UE dans son ensemble et pas seulement pour certains de ses membres", a-t-il ajouté.L'Allemagne assume actuellement la présidence tournante de l'Union.Epinglés régulièrement par Bruxelles pour leurs réformes accusées de saper les valeurs démocratiques, la Pologne et la Hongrie ont bloqué la semaine dernière l'adoption du budget pluriannuel et au plan de relance européens post-Covid.Les deux pays s'opposent à un mécanisme permettant de les priver de fonds en cas de violations de l'Etat de droit (justice indépendante, politique anticorruption...), y voyant une atteinte à leur indépendance.Ce bras de fer irrite certains pays membres qui attendent avec impatience de profiter du plan de relance destiné aux économies affectées par la pandémie de Covid-19.A l'issue d'une réunion des ambassadeurs des pays membres à Bruxelles vendredi, un diplomate européen a constaté que la situation "reste difficile". Lors de la réunion, a-t-il dit, l'Allemagne a déploré "l'absence de progrès dans les discussions avec la Pologne et la Hongrie".Ces deux pays "sont totalement isolés" et "personne n'a exprimé de soutien à leur position", a affirmé le diplomate, parlant sous couvert de l'anonymat.