En outre, 52% des travailleurs indépendants auraient pratiquement cessé leurs activités. Le syndicat demande donc des mesures économiques supplémentaires à court terme "afin de donner un répit financier aux entreprises".

Parmi les demandes d'aide formulées par le SNI, il y a celle d'oxygène supplémentaire pour les entrepreneurs qui doivent de facto fermer leurs portes parce que leurs clients ou fournisseurs sont fermés ou parce que des particuliers ne les acceptent plus ou encore parce que leur personnel est malade.

Coûts fixes

En outre, une compensation pour les coûts fixes tels que la facture d'énergie, le bail commercial et aussi pour les indépendants à titre complémentaire doit être prévue, rappelle le SNI. Les communes et les provinces devraient également laisser tomber certaines taxes, selon lui.

D'après l'enquête, 65% des entrepreneurs déclarent pouvoir puiser dans leurs réserves pendant trois semaines. Mais si la situation se prolonge, 50% d'entre eux craignent qu'il leur soit très difficile de survivre.

Un indépendant sur quatre recourt déjà au droit passerelle

Vingt-cinq pour cent des indépendants recourent déjà au droit passerelle à l'heure actuelle, estime le prestataire de services de ressources humaines Acerta sur base de ses propres chiffres. Depuis le 17 mars, les indépendants qui répondent aux conditions peuvent bénéficier d'un assouplissement du droit passerelle.

"Il s'agit d'une mesure de soutien mise en place par le gouvernement pour les indépendants qui éprouvent des difficultés financières en raison du coronavirus. Les indépendants devant obligatoirement cesser leur activité (à titre principal et, sous certaines conditions, à titre complémentaire) ou dont l'activité est interrompue durant au moins sept jours en raison du coronavirus peuvent solliciter cette mesure de soutien financier, ce qu'ils font d'ailleurs avec empressement", selon Acerta, qui dit avoir enregistré un total d'environ 47.000 demandes depuis l'introduction du droit passerelle et en recevoir "des dizaines par heure."

Le droit passerelle permet aux indépendants de bénéficier d'une allocation pour les mois de mars et avril s'ils cessent volontairement leur activité ou s'ils sont tenus de l'interrompre en raison du coronavirus. "Pour le mois de mars, ce droit unique s'élève à 1.291,96 euros sans charge de famille et à 1.614,10 euros avec enfants à charge. Il en ira probablement de même pour avril. Le versement du droit passerelle de mars sera effectué à la mi-avril", précise encore Acerta.

Le prestataire de services constate que cette mesure de soutien soulève encore de nombreuses questions chez les indépendants, notamment sur ses modalités ou son caractère cumulable avec d'autres primes.

En outre, 52% des travailleurs indépendants auraient pratiquement cessé leurs activités. Le syndicat demande donc des mesures économiques supplémentaires à court terme "afin de donner un répit financier aux entreprises".Parmi les demandes d'aide formulées par le SNI, il y a celle d'oxygène supplémentaire pour les entrepreneurs qui doivent de facto fermer leurs portes parce que leurs clients ou fournisseurs sont fermés ou parce que des particuliers ne les acceptent plus ou encore parce que leur personnel est malade. En outre, une compensation pour les coûts fixes tels que la facture d'énergie, le bail commercial et aussi pour les indépendants à titre complémentaire doit être prévue, rappelle le SNI. Les communes et les provinces devraient également laisser tomber certaines taxes, selon lui. D'après l'enquête, 65% des entrepreneurs déclarent pouvoir puiser dans leurs réserves pendant trois semaines. Mais si la situation se prolonge, 50% d'entre eux craignent qu'il leur soit très difficile de survivre.Vingt-cinq pour cent des indépendants recourent déjà au droit passerelle à l'heure actuelle, estime le prestataire de services de ressources humaines Acerta sur base de ses propres chiffres. Depuis le 17 mars, les indépendants qui répondent aux conditions peuvent bénéficier d'un assouplissement du droit passerelle. "Il s'agit d'une mesure de soutien mise en place par le gouvernement pour les indépendants qui éprouvent des difficultés financières en raison du coronavirus. Les indépendants devant obligatoirement cesser leur activité (à titre principal et, sous certaines conditions, à titre complémentaire) ou dont l'activité est interrompue durant au moins sept jours en raison du coronavirus peuvent solliciter cette mesure de soutien financier, ce qu'ils font d'ailleurs avec empressement", selon Acerta, qui dit avoir enregistré un total d'environ 47.000 demandes depuis l'introduction du droit passerelle et en recevoir "des dizaines par heure." Le droit passerelle permet aux indépendants de bénéficier d'une allocation pour les mois de mars et avril s'ils cessent volontairement leur activité ou s'ils sont tenus de l'interrompre en raison du coronavirus. "Pour le mois de mars, ce droit unique s'élève à 1.291,96 euros sans charge de famille et à 1.614,10 euros avec enfants à charge. Il en ira probablement de même pour avril. Le versement du droit passerelle de mars sera effectué à la mi-avril", précise encore Acerta. Le prestataire de services constate que cette mesure de soutien soulève encore de nombreuses questions chez les indépendants, notamment sur ses modalités ou son caractère cumulable avec d'autres primes.