"L'émission (de la semaine dernière) n'était qu'un premier pas", a déclaré M. Stelios Papadopoulos au quotidien Kathimerini.

La Grèce a levé jeudi trois milliards d'euros (4,2 milliards de dollars) en obligations assorties d'un coupon de 5%, un succès bien accueilli par ses bailleurs de fonds, le Fonds Monétaire International (FMI) et l'Union Européenne (UE).

Le directeur de la PDMA a souligné que son pays voulait "attirer l'attention des investisseurs étrangers pour qu'ils se focalisent sur la véritable réforme menée dans le pays". Il a expliqué que cette démarche avait aussi pour but de faire baisser les taux des bons du Trésor, le seul moyen qu'avait l'Etat pour se financer depuis des années. La Grèce a émis récemment des bons du Trésor à trois et à six mois, avec des intérêts de 3% et 4%.

Selon le quotidien Kathimerini, la Grèce pourrait émettre des obligations à trois, sept ou 10 ans, en fonction de la demande.

"L'émission (de la semaine dernière) n'était qu'un premier pas", a déclaré M. Stelios Papadopoulos au quotidien Kathimerini. La Grèce a levé jeudi trois milliards d'euros (4,2 milliards de dollars) en obligations assorties d'un coupon de 5%, un succès bien accueilli par ses bailleurs de fonds, le Fonds Monétaire International (FMI) et l'Union Européenne (UE). Le directeur de la PDMA a souligné que son pays voulait "attirer l'attention des investisseurs étrangers pour qu'ils se focalisent sur la véritable réforme menée dans le pays". Il a expliqué que cette démarche avait aussi pour but de faire baisser les taux des bons du Trésor, le seul moyen qu'avait l'Etat pour se financer depuis des années. La Grèce a émis récemment des bons du Trésor à trois et à six mois, avec des intérêts de 3% et 4%. Selon le quotidien Kathimerini, la Grèce pourrait émettre des obligations à trois, sept ou 10 ans, en fonction de la demande.