"Le fonds dit qu'il fait à la fois pression sur nous pour les réformes et sur nos créanciers pour la dette", en réclamant de l'UE son allègement, a affirmé M. Tsakalotos dans un entretien à l'hebdomadaire Real news.

Mais "toute la pression se fait sur nous, dans la mesure où les États membres ont bien précisé que la discussion sur la dette ne s'ouvrira qu'une fois conclue la première évaluation" des efforts d'ajustement d'Athènes, ajoute-t-il.

"De cette manière, j'ai du mal à voir en quoi le FMI considère qu'il se comporte en +honest broker+ (ndrl, médiateur de bonne foi)", relève le ministre.

"Le Fonds doit comprendre que nous sommes un pays européen se référant aux acquis européens", et ne pas "rendre plus difficile la stratégie du gouvernement de sortie du cercle vicieux mesures-récession-nouvelles mesures", insiste-t-il.

Le gouvernement grec de gauche s'était résigné en janvier, sous la pression de Berlin, à ce que le FMI figure parmi ses tuteurs, même si le Fonds n'a toujours pas décidé s'il participerait financièrement aux prêts de 86 milliards d'euros promis à Athènes cet été.

Mais depuis Poul Thomsen, chef du département Europe du Fonds, a laissé entendre que le Fonds réclamait de nouvelles mesures grecques d'ajustement, assorties d'un accord préalable de la zone euro pour un effacement de la dette grecque.

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, était du coup déjà remonté au front dimanche dernier, dénonçant "des dissensions" entre UE et FMI. Il avait réclamé "l'arrêt des entraves posés unilatéralement par certains empêchant l'achèvement de la première évaluation".

De la conclusion de ce passage en revue dépend, outre les négociations sur la dette, la poursuite du versement des prêts au pays surendetté.

"Le fonds dit qu'il fait à la fois pression sur nous pour les réformes et sur nos créanciers pour la dette", en réclamant de l'UE son allègement, a affirmé M. Tsakalotos dans un entretien à l'hebdomadaire Real news.Mais "toute la pression se fait sur nous, dans la mesure où les États membres ont bien précisé que la discussion sur la dette ne s'ouvrira qu'une fois conclue la première évaluation" des efforts d'ajustement d'Athènes, ajoute-t-il. "De cette manière, j'ai du mal à voir en quoi le FMI considère qu'il se comporte en +honest broker+ (ndrl, médiateur de bonne foi)", relève le ministre. "Le Fonds doit comprendre que nous sommes un pays européen se référant aux acquis européens", et ne pas "rendre plus difficile la stratégie du gouvernement de sortie du cercle vicieux mesures-récession-nouvelles mesures", insiste-t-il. Le gouvernement grec de gauche s'était résigné en janvier, sous la pression de Berlin, à ce que le FMI figure parmi ses tuteurs, même si le Fonds n'a toujours pas décidé s'il participerait financièrement aux prêts de 86 milliards d'euros promis à Athènes cet été. Mais depuis Poul Thomsen, chef du département Europe du Fonds, a laissé entendre que le Fonds réclamait de nouvelles mesures grecques d'ajustement, assorties d'un accord préalable de la zone euro pour un effacement de la dette grecque. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, était du coup déjà remonté au front dimanche dernier, dénonçant "des dissensions" entre UE et FMI. Il avait réclamé "l'arrêt des entraves posés unilatéralement par certains empêchant l'achèvement de la première évaluation". De la conclusion de ce passage en revue dépend, outre les négociations sur la dette, la poursuite du versement des prêts au pays surendetté.