"La Géorgie incarne aujourd'hui un paradoxe", puisqu'elle souhaite "rejoindre l'Union européenne au moment où certains aspirent à la quitter", a déclaré Mme Zourabichvili, invitée de la "Rencontre des entrepreneurs de France" (REF), organisée par le Medef.

"D'ailleurs, nous sommes prêts à prendre la place", a plaisanté la chef d'Etat, qui s'exprimait face à un parterre d'entrepreneurs mais aussi de responsables politiques européens, dont le secrétaire britannique au Brexit Steve Barclay.

Selon Mme Zourabichvili, "80% de la population géorgienne soutient, depuis près de 15 ans et sans discontinuer, l'adhésion à l'Europe".

"L'aspiration européenne de la Géorgie n'a jamais été aussi forte", a-t-elle insisté, en rendant un vibrant hommage à l'Union, décrite comme "espace de droit, de mesure, de principes".

La présidente géorgienne, à la tête de l'ex-république soviétique du Caucase depuis 2018, a toutefois indiqué avoir une approche "réaliste" concernant l'adhésion à l'UE, estimant que ce processus serait long.

"Il est aujourd'hui clair que les opinions européennes ne sont pas prêtes à un élargissement immédiat (...) Mais la Géorgie, parce qu'elle souhaite la réussite de l'Union européenne, a déjà fait la preuve de sa patience", a-t-elle insisté.

La chef d'Etat géorgienne, née en France dans une famille d'émigrés géorgiens et ancienne diplomate du Quai d'Orsay, a toutefois appelé les responsables européens à faire des gestes d'ouverture envers son pays.

"Cette patience ne peut être statique. L'UE doit continuer d'offrir aux Géorgiens un mouvement vers davantage d'Europe", a déclaré Mme Zourabichvili, longuement applaudie par les participants.

La Géorgie, indépendante depuis avril 1991, est une des rares ex-républiques soviétiques à avoir connu une transition démocratique réussie. Membre du Conseil de l'Europe depuis 1999, elle bénéficie d'un accès préférentiel au marché européen.

"La Géorgie incarne aujourd'hui un paradoxe", puisqu'elle souhaite "rejoindre l'Union européenne au moment où certains aspirent à la quitter", a déclaré Mme Zourabichvili, invitée de la "Rencontre des entrepreneurs de France" (REF), organisée par le Medef."D'ailleurs, nous sommes prêts à prendre la place", a plaisanté la chef d'Etat, qui s'exprimait face à un parterre d'entrepreneurs mais aussi de responsables politiques européens, dont le secrétaire britannique au Brexit Steve Barclay.Selon Mme Zourabichvili, "80% de la population géorgienne soutient, depuis près de 15 ans et sans discontinuer, l'adhésion à l'Europe". "L'aspiration européenne de la Géorgie n'a jamais été aussi forte", a-t-elle insisté, en rendant un vibrant hommage à l'Union, décrite comme "espace de droit, de mesure, de principes".La présidente géorgienne, à la tête de l'ex-république soviétique du Caucase depuis 2018, a toutefois indiqué avoir une approche "réaliste" concernant l'adhésion à l'UE, estimant que ce processus serait long."Il est aujourd'hui clair que les opinions européennes ne sont pas prêtes à un élargissement immédiat (...) Mais la Géorgie, parce qu'elle souhaite la réussite de l'Union européenne, a déjà fait la preuve de sa patience", a-t-elle insisté.La chef d'Etat géorgienne, née en France dans une famille d'émigrés géorgiens et ancienne diplomate du Quai d'Orsay, a toutefois appelé les responsables européens à faire des gestes d'ouverture envers son pays."Cette patience ne peut être statique. L'UE doit continuer d'offrir aux Géorgiens un mouvement vers davantage d'Europe", a déclaré Mme Zourabichvili, longuement applaudie par les participants.La Géorgie, indépendante depuis avril 1991, est une des rares ex-républiques soviétiques à avoir connu une transition démocratique réussie. Membre du Conseil de l'Europe depuis 1999, elle bénéficie d'un accès préférentiel au marché européen.