L'immobilisme politique, particulièrement au niveau fédéral, risque de transformer la "stabilité prudente" des entreprises en perte de confiance alors que les incertitudes planent sur la croissance économique, a ajouté Pieter Timmermans.

Dans son enquête réalisée avant les élections du 26 mai auprès de ses fédérations sectorielles, la FEB constate que l'activité belge s'est "assez bien maintenue" lors du dernier semestre malgré un contexte international compliqué. La dynamique économique s'est affaiblie à l'échelle mondiale en raison notamment de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, des incertitudes liées au Brexit et de la situation budgétaire italienne.

La large majorité des secteurs belges s'attend toutefois à une dynamique économique "assez stable" tandis que le climat d'investissement reste globalement positif, d'après les résultats de la FEB. La proportion de secteurs prévoyant un maintien de la dynamique de l'emploi a lui progressé de 57 à 64%, notamment grâce aux effets retardés des mesures de compétitivité.

La Fédération des Entreprises de Belgique considère qu'une croissance économique entre 1 et 1,25% est encore possible cette année "à condition que les grands risques internationaux puissent être évités".

Avec ces nombreuses incertitudes, la FEB souligne que les difficultés à former un gouvernement fédéral ne feraient qu'accroitre la crainte d'un ralentissement économique. "Une chose est certaine: 541 jours de formation de gouvernement feront déraper le budget et retarderont la réponse à des défis cruciaux tels que le Pacte énergétique national ou le Plan de mobilité", ajoute Pieter Timmermans. "La facture pour les citoyens et les entreprises ne fera qu'augmenter, avec des pertes d'emploi à la clé."

L'immobilisme politique, particulièrement au niveau fédéral, risque de transformer la "stabilité prudente" des entreprises en perte de confiance alors que les incertitudes planent sur la croissance économique, a ajouté Pieter Timmermans.Dans son enquête réalisée avant les élections du 26 mai auprès de ses fédérations sectorielles, la FEB constate que l'activité belge s'est "assez bien maintenue" lors du dernier semestre malgré un contexte international compliqué. La dynamique économique s'est affaiblie à l'échelle mondiale en raison notamment de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, des incertitudes liées au Brexit et de la situation budgétaire italienne. La large majorité des secteurs belges s'attend toutefois à une dynamique économique "assez stable" tandis que le climat d'investissement reste globalement positif, d'après les résultats de la FEB. La proportion de secteurs prévoyant un maintien de la dynamique de l'emploi a lui progressé de 57 à 64%, notamment grâce aux effets retardés des mesures de compétitivité. La Fédération des Entreprises de Belgique considère qu'une croissance économique entre 1 et 1,25% est encore possible cette année "à condition que les grands risques internationaux puissent être évités". Avec ces nombreuses incertitudes, la FEB souligne que les difficultés à former un gouvernement fédéral ne feraient qu'accroitre la crainte d'un ralentissement économique. "Une chose est certaine: 541 jours de formation de gouvernement feront déraper le budget et retarderont la réponse à des défis cruciaux tels que le Pacte énergétique national ou le Plan de mobilité", ajoute Pieter Timmermans. "La facture pour les citoyens et les entreprises ne fera qu'augmenter, avec des pertes d'emploi à la clé."