Ce montant pourrait atteindre 100 milliards l'an prochain, dû à l'achat de gaz naturel de source non russe, a estimé le ministre lors d'un congrès sur le climat organisé par la fédération des industries allemandes (BDI). Cela correspond à 2% du produit intérieur brut, selon M. Habeck.

Le ministre a souligné que la crise était liée à la perte d'une énergie précédemment considérée comme sûre. L'économie allemande doit non seulement se priver du gaz russe, mais aussi se débrouiller sans l'électricité provenant de centrales nucléaires françaises, dont un grand nombre a dû être mis à l'arrêt pour une maintenance d'urgence. Deux tiers de la capacité de l'énergie nucléaire française est actuellement hors service, avec seuls 28 réacteurs sur 56 en fonctionnement.

M. Habeck a déclaré qu'il était important de préserver la capacité de l'Allemagne à investir dans l'avenir et a félicité le BDI de s'être engagé à respecter les objectifs de l'Allemagne en matière de réchauffement climatique malgré la crise actuelle. "Quelle déclaration forte en ce moment", a-t-il déclaré.

Le président de la fédération industrielle BDI, Siegfried Russwurm, avait auparavant souligné que les entreprises visaient à atteindre les objectifs du gouvernement allemand en matière de réduction des émissions pour 2030 et 2045, affirmant qu'en matière de climat, le bouton pause ne pouvait être activé.

Ce montant pourrait atteindre 100 milliards l'an prochain, dû à l'achat de gaz naturel de source non russe, a estimé le ministre lors d'un congrès sur le climat organisé par la fédération des industries allemandes (BDI). Cela correspond à 2% du produit intérieur brut, selon M. Habeck. Le ministre a souligné que la crise était liée à la perte d'une énergie précédemment considérée comme sûre. L'économie allemande doit non seulement se priver du gaz russe, mais aussi se débrouiller sans l'électricité provenant de centrales nucléaires françaises, dont un grand nombre a dû être mis à l'arrêt pour une maintenance d'urgence. Deux tiers de la capacité de l'énergie nucléaire française est actuellement hors service, avec seuls 28 réacteurs sur 56 en fonctionnement. M. Habeck a déclaré qu'il était important de préserver la capacité de l'Allemagne à investir dans l'avenir et a félicité le BDI de s'être engagé à respecter les objectifs de l'Allemagne en matière de réchauffement climatique malgré la crise actuelle. "Quelle déclaration forte en ce moment", a-t-il déclaré. Le président de la fédération industrielle BDI, Siegfried Russwurm, avait auparavant souligné que les entreprises visaient à atteindre les objectifs du gouvernement allemand en matière de réduction des émissions pour 2030 et 2045, affirmant qu'en matière de climat, le bouton pause ne pouvait être activé.