La dernière émission en 2011 de "Bund" à dix ans, référence sur le marché obligataire européen, n'a été placée qu'à hauteur de 3,6 milliards d'euros contre une offre de départ de 6 milliards d'euros.

Cela signifie que l'Allemagne n'a réussi à lever que 60% du montant qu'elle espérait. Un résultat très faible, qui montre que les investisseurs étrangers perdent peu à peu confiance dans la zone euro dans son ensemble, selon des analystes cités par l'AFP.

Le Bund émis mercredi porte un taux moyen de 1,98%, ce qui reste cependant très éloigné des taux demandés aux pays de la zone euro les plus risqués.

Mercredi après-midi, le taux des obligations belges à 10 ans se tendait de quelque 40 points de base, aux alentours des 5,4%, ce qui faisait passer l'écart entre les taux belge et allemand ("spread") à plus de 330 points de base (3,3%).

Plusieurs voix se sont élevées, notamment dans le chef de la Commission européenne, en faveur de la création d'euro-obligations, qui permettraient de mutualiser les dettes des pays de la zone euro et de mettre fin à la crise de la dette, mais Berlin reste sourd et continue à s'y opposer.

Trends.be, avec Belga

La dernière émission en 2011 de "Bund" à dix ans, référence sur le marché obligataire européen, n'a été placée qu'à hauteur de 3,6 milliards d'euros contre une offre de départ de 6 milliards d'euros. Cela signifie que l'Allemagne n'a réussi à lever que 60% du montant qu'elle espérait. Un résultat très faible, qui montre que les investisseurs étrangers perdent peu à peu confiance dans la zone euro dans son ensemble, selon des analystes cités par l'AFP. Le Bund émis mercredi porte un taux moyen de 1,98%, ce qui reste cependant très éloigné des taux demandés aux pays de la zone euro les plus risqués. Mercredi après-midi, le taux des obligations belges à 10 ans se tendait de quelque 40 points de base, aux alentours des 5,4%, ce qui faisait passer l'écart entre les taux belge et allemand ("spread") à plus de 330 points de base (3,3%). Plusieurs voix se sont élevées, notamment dans le chef de la Commission européenne, en faveur de la création d'euro-obligations, qui permettraient de mutualiser les dettes des pays de la zone euro et de mettre fin à la crise de la dette, mais Berlin reste sourd et continue à s'y opposer. Trends.be, avec Belga