Le budget de ces quatre pays "pourrait entraîner un écart important par rapport à la trajectoire d'ajustement vers la réalisation de leur objectif budgétaire à moyen terme", a indiqué le vice-président de la Commission Valdis Dombrovkis, en présentant les opinions de l'exécutif européen sur les projet de budget des États membres.

Le Commission pointe la réduction insuffisante du déficit ainsi que le niveau élevé de la dette publique belge. Si cette dernière devrait passer sous la barre des 100% l'an prochain (99,8%), venant de 107,6% en 2014, la réduction n'est pas assez marquée, selon la Commission. Le déficit structurel, lui, devrait atteindre l'an prochain son niveau le plus bas depuis quatre ans (-1,3% du PIB), avant de repartir à la hausse en 2020 (-1,7%), mais les États doivent réduire leur déficit structurel de 0,6% chaque année.

La Belgique réclame toutefois de l'Europe l'application d'une clause de flexibilité vu les réformes qu'elle met en oeuvre. La Commission accorde depuis quelques années une telle souplesse, en accord avec les États membres. Ces derniers peuvent ainsi disposer d'une marge supplémentaire de 0,5% du PIB pour atteindre les objectifs à moyen terme, a confirmé la commissaire belge Marianne Thyssen.

La demande a été faite pour 2019, mais cela voudrait dire que le budget belge devrait respecter l'ensemble des règles du Pacte, or 2018 pose problème, a-t-elle relevé. Si l'on additionne cela à 2019, le risque de non-conformité est posé. Un jugement ne pourra être prononcé qu'en 2019 au regard des chiffres définitifs, a tempéré Mme Thyssen.

Entre-temps, la Commission demande au gouvernement belge de prendre les mesures nécessaires. En revanche, la Belgique ne figure pas dans une liste de 13 pays (Allemagne, Bulgarie, Chypre, Croatie, Espagne, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Portugal et la Suède) qui devront faire l'objet d'un bilan approfondi en 2019 dans le cadre de la détection des déséquilibres macroéconomiques. La Grèce et la Roumanie feront aussi l'objet d'un bilan approfondi à cet égard.

Le budget de ces quatre pays "pourrait entraîner un écart important par rapport à la trajectoire d'ajustement vers la réalisation de leur objectif budgétaire à moyen terme", a indiqué le vice-président de la Commission Valdis Dombrovkis, en présentant les opinions de l'exécutif européen sur les projet de budget des États membres. Le Commission pointe la réduction insuffisante du déficit ainsi que le niveau élevé de la dette publique belge. Si cette dernière devrait passer sous la barre des 100% l'an prochain (99,8%), venant de 107,6% en 2014, la réduction n'est pas assez marquée, selon la Commission. Le déficit structurel, lui, devrait atteindre l'an prochain son niveau le plus bas depuis quatre ans (-1,3% du PIB), avant de repartir à la hausse en 2020 (-1,7%), mais les États doivent réduire leur déficit structurel de 0,6% chaque année. La Belgique réclame toutefois de l'Europe l'application d'une clause de flexibilité vu les réformes qu'elle met en oeuvre. La Commission accorde depuis quelques années une telle souplesse, en accord avec les États membres. Ces derniers peuvent ainsi disposer d'une marge supplémentaire de 0,5% du PIB pour atteindre les objectifs à moyen terme, a confirmé la commissaire belge Marianne Thyssen. La demande a été faite pour 2019, mais cela voudrait dire que le budget belge devrait respecter l'ensemble des règles du Pacte, or 2018 pose problème, a-t-elle relevé. Si l'on additionne cela à 2019, le risque de non-conformité est posé. Un jugement ne pourra être prononcé qu'en 2019 au regard des chiffres définitifs, a tempéré Mme Thyssen. Entre-temps, la Commission demande au gouvernement belge de prendre les mesures nécessaires. En revanche, la Belgique ne figure pas dans une liste de 13 pays (Allemagne, Bulgarie, Chypre, Croatie, Espagne, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Portugal et la Suède) qui devront faire l'objet d'un bilan approfondi en 2019 dans le cadre de la détection des déséquilibres macroéconomiques. La Grèce et la Roumanie feront aussi l'objet d'un bilan approfondi à cet égard.