Ce cercle vicieux tient en des factures d'énergie "qui ne cessent de grimper", ce qui pèse sur les consommateurs mais aussi sur les fournisseurs car cela fait augmenter les prix d'achat, le préfinancement et entraîne un risque accru de défaut de paiement.

"Les petits acteurs ne savent plus garder la tête hors de l'eau et les géants de l'énergie décident de fusionner. Le résultat? Une consolidation du paysage énergétique et potentiellement des factures d'énergie encore plus élevées", raisonne Pierre Pignolet, pour qui la situation dans la Région de Bruxelles-Capitale est "un exemple frappant" de ce cercle vicieux.

Il est temps que la Belgique, "avec ses quatre ministres de l'énergie opérant chacun dans sa sphère", s'inquiète du climat d'entreprise dans le secteur de l'énergie, poursuit le CEO d'Essent.be.

"Il est temps que le gouvernement prenne des mesures"

Afin de "stabiliser le marché de l'énergie, avec de grands et de petits acteurs de niche, il est urgent que le gouvernement prenne des mesures", selon Pierre Pignolet. Il s'agit premièrement d'assurer la sécurité d'approvisionnement.

A cet égard, l'approbation du projet de loi sur le mécanisme de rémunération de capacité par le gouvernement en affaires courantes, début janvier, est perçu comme un pas dans la bonne direction.

Essent.be demande également "un cadre réglementaires stable" permettant des investissements dans la transition énergétique. Enfin, Pierre Pignolet demande à ce qu'il n'y ait "pas d'immixtion dans la fixation des prix".

"En un mot: mettez en place des règles harmonisées, stables et claires, assurez la sécurité d'approvisionnement et garantissez le libre fonctionnement du marché. Le résultat? Plus d'acteurs et plus de concurrence. Ce serait tout bénéfice pour le consommateur", conclut le patron d'Essent.be, filiale du grouppe allemand Innogy.

Ce cercle vicieux tient en des factures d'énergie "qui ne cessent de grimper", ce qui pèse sur les consommateurs mais aussi sur les fournisseurs car cela fait augmenter les prix d'achat, le préfinancement et entraîne un risque accru de défaut de paiement. "Les petits acteurs ne savent plus garder la tête hors de l'eau et les géants de l'énergie décident de fusionner. Le résultat? Une consolidation du paysage énergétique et potentiellement des factures d'énergie encore plus élevées", raisonne Pierre Pignolet, pour qui la situation dans la Région de Bruxelles-Capitale est "un exemple frappant" de ce cercle vicieux. Il est temps que la Belgique, "avec ses quatre ministres de l'énergie opérant chacun dans sa sphère", s'inquiète du climat d'entreprise dans le secteur de l'énergie, poursuit le CEO d'Essent.be. Afin de "stabiliser le marché de l'énergie, avec de grands et de petits acteurs de niche, il est urgent que le gouvernement prenne des mesures", selon Pierre Pignolet. Il s'agit premièrement d'assurer la sécurité d'approvisionnement. A cet égard, l'approbation du projet de loi sur le mécanisme de rémunération de capacité par le gouvernement en affaires courantes, début janvier, est perçu comme un pas dans la bonne direction. Essent.be demande également "un cadre réglementaires stable" permettant des investissements dans la transition énergétique. Enfin, Pierre Pignolet demande à ce qu'il n'y ait "pas d'immixtion dans la fixation des prix". "En un mot: mettez en place des règles harmonisées, stables et claires, assurez la sécurité d'approvisionnement et garantissez le libre fonctionnement du marché. Le résultat? Plus d'acteurs et plus de concurrence. Ce serait tout bénéfice pour le consommateur", conclut le patron d'Essent.be, filiale du grouppe allemand Innogy.