Selon les calculs de ces deux chercheurs, de l'United Nations University - World Institute for Development Economics Research (UNU-Wider), la "perte" de l'Etat belge liée à la fuite de potentiels impôts des grandes entreprises est estimée à 3,5 milliards de dollars par an, soit 0,7 % du PIB ou 3,2 milliards d'euros.

Les Etats-Unis sont les premiers dans ce "classement" par pays, avec un manque à gagner pour le Trésor estimé à près de 190 milliards de dollars (soit un peu plus de 1 % du PIB).

Les chercheurs, Alex Cobham et Petr Jansky, précisent que l'ampleur de l'évasion fiscale pourrait être calculée de manière bien plus précise si les Etats décidaient d'imposer, comme le propose l'OCDE, le reporting pays par pays.

Ils observent par ailleurs que le transfert des bénéfices vers les juridictions fiscales "accueillantes" s'est amplifié depuis les années 80, alors même que les taux officiels de l'impôt des sociétés baissaient considérablement dans la plupart des pays, écrit Le Soir.

Selon les calculs de ces deux chercheurs, de l'United Nations University - World Institute for Development Economics Research (UNU-Wider), la "perte" de l'Etat belge liée à la fuite de potentiels impôts des grandes entreprises est estimée à 3,5 milliards de dollars par an, soit 0,7 % du PIB ou 3,2 milliards d'euros. Les Etats-Unis sont les premiers dans ce "classement" par pays, avec un manque à gagner pour le Trésor estimé à près de 190 milliards de dollars (soit un peu plus de 1 % du PIB). Les chercheurs, Alex Cobham et Petr Jansky, précisent que l'ampleur de l'évasion fiscale pourrait être calculée de manière bien plus précise si les Etats décidaient d'imposer, comme le propose l'OCDE, le reporting pays par pays.Ils observent par ailleurs que le transfert des bénéfices vers les juridictions fiscales "accueillantes" s'est amplifié depuis les années 80, alors même que les taux officiels de l'impôt des sociétés baissaient considérablement dans la plupart des pays, écrit Le Soir.