La Grèce a accepté en juillet un troisième plan d'aide internationale en cinq ans, d'un montant de 86 milliards d'euros, et a en contrepartie accepté de lancer de nombreuses réformes économiques et sociales.

Les représentants des créanciers -- Banque centrale européenne, Commission européenne, Mécanisme européen de stabilité, Fonds monétaire international -- reviendront à Athènes à partir du 18 janvier pour mener une première évaluation des progrès accomplis en six mois.

Un succès de cette revue est susceptible d'amener à l'ouverture de discussions sur les possibilités d'alléger l'énorme fardeau de la dette grecque, qui représente près de 200% du PIB actuellement.

M. Tsakalotos a l'intention de se rendre à Rome, puis à Lisbonne, Paris, Helsinki, Amsterdam et Berlin pour y rencontrer ses homologues respectifs, Pier Carlo Padoan, Mario Centeno, Michel Sain, Alexander Stubb, Jeroen Dijsselbloem et Wolfgang Schäuble.

"M. Tsakalotos discutera du déroulement du programme européen, en vue de la première évaluation, ainsi que de la question de la dette grecque", a indiqué son ministère dans un communiqué.

Le président de la République Prokopis Pavlopoulos a pour sa part l'intention de rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin ce mois-ci.

Avant le début de l'évaluation, et la possible ouverture de discussions sur la dette, les Grecs vont devoir avaler un gros morceau, la réforme des retraites. Le premier ministre de gauche radicale, Alexis Tsipras, a d'ores et déjà prévenu qu'il n'accepterait pas de demandes "déraisonnables" sur le sujet.

"Les créanciers doivent savoir que nous allons respecter l'accord à la lettre, ce qui ne signifie pas que nous allons succomber à des exigences déraisonnables et sans fondement", a-t-il déclaré au journal Real News.

Le ministère grec du Travail a annoncé le projet d'abaisser la retraite maximum à 2.300 euros contre 2.700 actuellement.

Le ministère souhaite aussi accroître les contributions sociales des employeurs de 1%, mesure avec laquelle les créanciers pourraient ne pas être d'accord.

Athènes a aussi récemment émis des réticences à voir le FMI continuer à participer au programme, le Fonds ayant du point de vue grec des demandes sociales trop drastiques. Mais plusieurs grands acteurs européens dont l'Allemagne ont fait savoir qu'ils souhaitaient le maintien du FMI dans ce programme.

La Grèce a accepté en juillet un troisième plan d'aide internationale en cinq ans, d'un montant de 86 milliards d'euros, et a en contrepartie accepté de lancer de nombreuses réformes économiques et sociales.Les représentants des créanciers -- Banque centrale européenne, Commission européenne, Mécanisme européen de stabilité, Fonds monétaire international -- reviendront à Athènes à partir du 18 janvier pour mener une première évaluation des progrès accomplis en six mois.Un succès de cette revue est susceptible d'amener à l'ouverture de discussions sur les possibilités d'alléger l'énorme fardeau de la dette grecque, qui représente près de 200% du PIB actuellement.M. Tsakalotos a l'intention de se rendre à Rome, puis à Lisbonne, Paris, Helsinki, Amsterdam et Berlin pour y rencontrer ses homologues respectifs, Pier Carlo Padoan, Mario Centeno, Michel Sain, Alexander Stubb, Jeroen Dijsselbloem et Wolfgang Schäuble."M. Tsakalotos discutera du déroulement du programme européen, en vue de la première évaluation, ainsi que de la question de la dette grecque", a indiqué son ministère dans un communiqué.Le président de la République Prokopis Pavlopoulos a pour sa part l'intention de rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin ce mois-ci.Avant le début de l'évaluation, et la possible ouverture de discussions sur la dette, les Grecs vont devoir avaler un gros morceau, la réforme des retraites. Le premier ministre de gauche radicale, Alexis Tsipras, a d'ores et déjà prévenu qu'il n'accepterait pas de demandes "déraisonnables" sur le sujet."Les créanciers doivent savoir que nous allons respecter l'accord à la lettre, ce qui ne signifie pas que nous allons succomber à des exigences déraisonnables et sans fondement", a-t-il déclaré au journal Real News.Le ministère grec du Travail a annoncé le projet d'abaisser la retraite maximum à 2.300 euros contre 2.700 actuellement.Le ministère souhaite aussi accroître les contributions sociales des employeurs de 1%, mesure avec laquelle les créanciers pourraient ne pas être d'accord.Athènes a aussi récemment émis des réticences à voir le FMI continuer à participer au programme, le Fonds ayant du point de vue grec des demandes sociales trop drastiques. Mais plusieurs grands acteurs européens dont l'Allemagne ont fait savoir qu'ils souhaitaient le maintien du FMI dans ce programme.