L'Iweps note que son scénario se place dans un redressement conjoncturel généralisé, largement dépendant de l'avancée de la vaccination. L'institut table sur un retournement de situation d'ici l'été. "La préservation de l'emploi et du pouvoir d'achat l'an dernier apporte un socle à la demande intérieure wallonne, tandis que les cessations d'activités sont restées très limitées pour l'instant. La consommation privée devrait dès lors se renforcer en deuxième partie d'année, compensant notamment en partie les privations concédées ce printemps", anticipe l'Iweps.

L'institut table encore sur le maintien du niveau élevé d'épargne des ménages wallons (14,9%), sur une hausse des dépenses d'investissements en logements (+5%) ainsi qu'une hausse des investissements des entreprises de l'ordre de 7,5%. La demande extérieure devrait croître progressivement au deuxième semestre et permettre de conclure l'année sur des exportations en hausse de 6%.

L'Iweps note cependant que la demande wallonne poussera les importations, mais "sur l'ensemble de l'année, la contribution nette de la demande extérieure au PIB devrait s'avérer positive (+0,5%)". Au total, en 2021, la croissance s'établirait à 4,1%. "En fin d'année, le PIB se trouverait à environ 1% du niveau qui était le sien deux ans plus tôt." Cette croissance ne devrait pas s'accompagner d'une hausse de l'emploi, et celle-ci resterait limitée à 0,1%.

L'Iweps note que son scénario se place dans un redressement conjoncturel généralisé, largement dépendant de l'avancée de la vaccination. L'institut table sur un retournement de situation d'ici l'été. "La préservation de l'emploi et du pouvoir d'achat l'an dernier apporte un socle à la demande intérieure wallonne, tandis que les cessations d'activités sont restées très limitées pour l'instant. La consommation privée devrait dès lors se renforcer en deuxième partie d'année, compensant notamment en partie les privations concédées ce printemps", anticipe l'Iweps. L'institut table encore sur le maintien du niveau élevé d'épargne des ménages wallons (14,9%), sur une hausse des dépenses d'investissements en logements (+5%) ainsi qu'une hausse des investissements des entreprises de l'ordre de 7,5%. La demande extérieure devrait croître progressivement au deuxième semestre et permettre de conclure l'année sur des exportations en hausse de 6%. L'Iweps note cependant que la demande wallonne poussera les importations, mais "sur l'ensemble de l'année, la contribution nette de la demande extérieure au PIB devrait s'avérer positive (+0,5%)". Au total, en 2021, la croissance s'établirait à 4,1%. "En fin d'année, le PIB se trouverait à environ 1% du niveau qui était le sien deux ans plus tôt." Cette croissance ne devrait pas s'accompagner d'une hausse de l'emploi, et celle-ci resterait limitée à 0,1%.