Le Produit intérieur brut (PIB) de l'Italie reste toutefois en recul de 0,8% sur un an. Sur l'ensemble de l'année 2013, le PIB s'est contracté de 1,9% par rapport à 2012, selon cette estimation provisoire en données corrigées des effets calendaires.

Ce léger rebond, conforme aux attentes des économistes, est la synthèse des résultats positifs enregistrés par les secteurs de l'agriculture et de l'industrie et de la variation nulle de celui des services. Selon l'Istat, 2013 a compté autant de jours travaillés que 2012.

L'Italie vient de traverser sa plus longue période de récession depuis l'après-guerre, avec un PIB en baisse de près de 4% et un taux de chômage supérieur à 12%.

Ces chiffres interviennent au lendemain d'une nouvelle crise politique en Italie, qui a vu jeudi le chef du gouvernement Enrico Letta, à la tête d'une coalition droite-gauche depuis dix mois, être poussé à la démission par le jeune et nouveau secrétaire général du Parti démocrate (PD, Gauche), majoritaire, Matteo Renzi, 39 ans.

Le Produit intérieur brut (PIB) de l'Italie reste toutefois en recul de 0,8% sur un an. Sur l'ensemble de l'année 2013, le PIB s'est contracté de 1,9% par rapport à 2012, selon cette estimation provisoire en données corrigées des effets calendaires. Ce léger rebond, conforme aux attentes des économistes, est la synthèse des résultats positifs enregistrés par les secteurs de l'agriculture et de l'industrie et de la variation nulle de celui des services. Selon l'Istat, 2013 a compté autant de jours travaillés que 2012. L'Italie vient de traverser sa plus longue période de récession depuis l'après-guerre, avec un PIB en baisse de près de 4% et un taux de chômage supérieur à 12%. Ces chiffres interviennent au lendemain d'une nouvelle crise politique en Italie, qui a vu jeudi le chef du gouvernement Enrico Letta, à la tête d'une coalition droite-gauche depuis dix mois, être poussé à la démission par le jeune et nouveau secrétaire général du Parti démocrate (PD, Gauche), majoritaire, Matteo Renzi, 39 ans.