Les conditions de rémunération de ces nouvelles obligations, d'échéance 2017 et 2020 étaient fixées à l'avance. La demande, seule inconnue de cette émission obligataire, a été forte, signe de l'attractivité de l'Irlande pour les investisseurs.

"C'est un très grand succès", a commenté Franck Motte de HSBC France, qui était partie prenante à l'opération. Peu nombreux étaient ceux qui espéraient "un tel résultat avec une si franche participation des investisseurs", a-t-il ajouté.

Au total, 5,23 milliards ont été émis, dont 3,89 sur l'échéance octobre 2017 et 1,34 sur le titre à échéance octobre 2020.

Le pays avait déjà remis un premier pied sur le marché de la dette début juillet en réussissant à lever 500 millions d'euros sur trois mois. Mais elle n'avait pas proposé des obligations à long terme - à deux ans et plus - depuis septembre 2010.

L'Irlande, dont les banques avaient été durement frappées par la crise financière et que l'Etat avait renflouées à grand frais, avait dû demander fin 2010 une aide à ses partenaires européens et au Fonds monétaire international (FMI).

Trends.be avec Belga

Les conditions de rémunération de ces nouvelles obligations, d'échéance 2017 et 2020 étaient fixées à l'avance. La demande, seule inconnue de cette émission obligataire, a été forte, signe de l'attractivité de l'Irlande pour les investisseurs. "C'est un très grand succès", a commenté Franck Motte de HSBC France, qui était partie prenante à l'opération. Peu nombreux étaient ceux qui espéraient "un tel résultat avec une si franche participation des investisseurs", a-t-il ajouté. Au total, 5,23 milliards ont été émis, dont 3,89 sur l'échéance octobre 2017 et 1,34 sur le titre à échéance octobre 2020. Le pays avait déjà remis un premier pied sur le marché de la dette début juillet en réussissant à lever 500 millions d'euros sur trois mois. Mais elle n'avait pas proposé des obligations à long terme - à deux ans et plus - depuis septembre 2010. L'Irlande, dont les banques avaient été durement frappées par la crise financière et que l'Etat avait renflouées à grand frais, avait dû demander fin 2010 une aide à ses partenaires européens et au Fonds monétaire international (FMI). Trends.be avec Belga