Les partenaires sociaux des SAFA publics wallons demandent, afin de couvrir des frais professionnels exceptionnels et dans un contexte de force majeure, qu'une majoration de l'indemnité au km reste exemptée de cotisations sociales et en dehors de la base taxable à l'impôt des personnes physiques (IPP).

La volonté des partenaires sociaux est que le soutien direct au travailleur soit le plus conséquent possible. Pour ce faire, cette aide exceptionnelle dans un contexte de force majeure devrait être immunisée en terme social ou fiscal tant pour l'employeur que le travailleur. En effet, cette aide n'impliquerait pas une hausse des revenus net du travailleur concerné mais viserait uniquement à éviter une perte de pouvoir d'achat, impliquée par une hausse inopinée et brutale de frais professionnels. La voie la plus évidente est de majorer l'indemnité kilométrique de 37 centimes, souligne-t-on.

La forte hausse des prix de l'énergie a, en effet, entraîné une envolée vertigineuse des frais de déplacements, explique les organisations wallonnes. Cette hausse s'est marquée, dès 2021, et est appelée à perdurer au moins sur l'année 2022 en raison de la guerre en Ukraine. "Cette hausse est particulièrement préoccupante pour les aides à domicile en raison du nombre de kilomètres qu'elles parcourent à titre professionnel et de leur salaire de base. Ces kilomètres concernent à la fois des déplacements vers le lieu de travail ("kilomètres mission") mais aussi le transport des personnes accompagnée pour des courses, visites médicales à titre d'aide au déplacement", d'après elles.

Dans ce contexte, l'indemnité de 37 centimes est jugée totalement insuffisante. Cela implique des fins de mois particulièrement serrées pour les travailleuses des SAFA. Certaines envisagent de ne plus utiliser leur véhicule. Cela implique un risque dans l'aide dispensée, estime-t-on encore.

Un courrier en ce sens a été adressé au ministre fédéral des Affaires sociales ainsi qu'à celui des Finances.

Les partenaires sociaux des SAFA publics wallons demandent, afin de couvrir des frais professionnels exceptionnels et dans un contexte de force majeure, qu'une majoration de l'indemnité au km reste exemptée de cotisations sociales et en dehors de la base taxable à l'impôt des personnes physiques (IPP). La volonté des partenaires sociaux est que le soutien direct au travailleur soit le plus conséquent possible. Pour ce faire, cette aide exceptionnelle dans un contexte de force majeure devrait être immunisée en terme social ou fiscal tant pour l'employeur que le travailleur. En effet, cette aide n'impliquerait pas une hausse des revenus net du travailleur concerné mais viserait uniquement à éviter une perte de pouvoir d'achat, impliquée par une hausse inopinée et brutale de frais professionnels. La voie la plus évidente est de majorer l'indemnité kilométrique de 37 centimes, souligne-t-on. La forte hausse des prix de l'énergie a, en effet, entraîné une envolée vertigineuse des frais de déplacements, explique les organisations wallonnes. Cette hausse s'est marquée, dès 2021, et est appelée à perdurer au moins sur l'année 2022 en raison de la guerre en Ukraine. "Cette hausse est particulièrement préoccupante pour les aides à domicile en raison du nombre de kilomètres qu'elles parcourent à titre professionnel et de leur salaire de base. Ces kilomètres concernent à la fois des déplacements vers le lieu de travail ("kilomètres mission") mais aussi le transport des personnes accompagnée pour des courses, visites médicales à titre d'aide au déplacement", d'après elles. Dans ce contexte, l'indemnité de 37 centimes est jugée totalement insuffisante. Cela implique des fins de mois particulièrement serrées pour les travailleuses des SAFA. Certaines envisagent de ne plus utiliser leur véhicule. Cela implique un risque dans l'aide dispensée, estime-t-on encore. Un courrier en ce sens a été adressé au ministre fédéral des Affaires sociales ainsi qu'à celui des Finances.