Cette évolution à la hausse s'explique par l'application de paramètres macroéconomiques actualisés, notamment l'inflation, détaille le quotidien.

L'État fédéral et les entités fédérées ont rentré en fin d'année dernière des projets qu'ils entendent financer grâce à ces moyens européens. Quelque 300 fiches pour un total de quelque 24 milliards d'euros sont parvenues au secrétaire d'État à la Relance Thomas Dermine (PS), rappelle L'Echo.

Les différents niveaux de pouvoir belges doivent désormais s'entendre sur la nature des projets mais également sur une clef de répartition entre entités. L'intention est d'aboutir dans les prochains jours.

L'objectif belge est d'envoyer un premier "draft" à la Commission européenne vers la fin du mois de janvier et de se donner trois mois pour le peaufiner avant la remise du plan final, attendu fin avril.

Les montants dégagés par l'Europe doivent être engagés d'ici la fin 2023 et les investissements réalisés d'ici la fin 2026.

Cette évolution à la hausse s'explique par l'application de paramètres macroéconomiques actualisés, notamment l'inflation, détaille le quotidien. L'État fédéral et les entités fédérées ont rentré en fin d'année dernière des projets qu'ils entendent financer grâce à ces moyens européens. Quelque 300 fiches pour un total de quelque 24 milliards d'euros sont parvenues au secrétaire d'État à la Relance Thomas Dermine (PS), rappelle L'Echo. Les différents niveaux de pouvoir belges doivent désormais s'entendre sur la nature des projets mais également sur une clef de répartition entre entités. L'intention est d'aboutir dans les prochains jours.L'objectif belge est d'envoyer un premier "draft" à la Commission européenne vers la fin du mois de janvier et de se donner trois mois pour le peaufiner avant la remise du plan final, attendu fin avril. Les montants dégagés par l'Europe doivent être engagés d'ici la fin 2023 et les investissements réalisés d'ici la fin 2026.