"Il y a une grande incertitude sur la reprise", a-t-elle déclaré lors d'une vidéo diffusée dans le cadre du 7e Forum annuel de politique monétaire asiatique.

Le FMI doit publier le 24 juin ses nouvelles prévisions économiques et "elles seront très probablement pires que ce que nous avions en avril", a prévenu Mme Gopinath.

"La grande question est de savoir comment la reprise va être, quelles séquelles et pour combien de temps" cette crise va laisser, a-t-elle également consenti, étant donné l'ampleur de la récession, le début des faillites et des problèmes d'insolvabilité ainsi que les potentiels changements de comportement des consommateurs.

"L'une (des questions) préoccupante(s) est le rythme de la reprise", a-t-elle insisté. "Un grand nombre de ces variables laissent à penser qu'il y aura des cicatrices importantes", a-t-elle conclu.

En avril, le FMI avait estimé que l'économie mondiale serait en récession cette année avec une contraction du Produit intérieur brut de 3%.

L'institution de Washington avait indiqué que la récession mondiale pourrait être encore plus profonde si le coronavirus persistait au second semestre ou si une deuxième vague de la pandémie se produisait.

Pour 2021, le FMI tablait sur une reprise avec un PIB mondial en hausse de 5,8%.

Le Covid-19 a fait au moins 421.691 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles.

"Il y a une grande incertitude sur la reprise", a-t-elle déclaré lors d'une vidéo diffusée dans le cadre du 7e Forum annuel de politique monétaire asiatique. Le FMI doit publier le 24 juin ses nouvelles prévisions économiques et "elles seront très probablement pires que ce que nous avions en avril", a prévenu Mme Gopinath. "La grande question est de savoir comment la reprise va être, quelles séquelles et pour combien de temps" cette crise va laisser, a-t-elle également consenti, étant donné l'ampleur de la récession, le début des faillites et des problèmes d'insolvabilité ainsi que les potentiels changements de comportement des consommateurs. "L'une (des questions) préoccupante(s) est le rythme de la reprise", a-t-elle insisté. "Un grand nombre de ces variables laissent à penser qu'il y aura des cicatrices importantes", a-t-elle conclu. En avril, le FMI avait estimé que l'économie mondiale serait en récession cette année avec une contraction du Produit intérieur brut de 3%. L'institution de Washington avait indiqué que la récession mondiale pourrait être encore plus profonde si le coronavirus persistait au second semestre ou si une deuxième vague de la pandémie se produisait. Pour 2021, le FMI tablait sur une reprise avec un PIB mondial en hausse de 5,8%. Le Covid-19 a fait au moins 421.691 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles.