Il s'agit d'une chute record, qui intervient après un plongeon du PIB de 5,8% en mars, précise l'ONS.

Le confinement a débuté le 23 mars et a mis un coup d'arrêt brutal à l'activité économique dans le pays qui est le deuxième le plus endeuillé dans le monde avec plus de 41.000 morts testés positifs au coronavirus recensés.

Les restrictions sont désormais levées progressivement et l'ensemble des commerces, sauf les pubs et les restaurants, vont rouvrir leur porte à partir de lundi.

"Le recul du PIB en avril est le plus fort jamais vu au Royaume-Uni, plus de trois fois plus fort que le mois précédent et près de dix fois plus que le repli le plus marqué avant le Covid-19", souligne Jonathan Athow, statisticien à l'ONS.

En résumé, "en avril, l'économie a été rétrécie d'environ 25% par rapport à février", observe-t-il.

L'ensemble des grands secteurs de l'économie ont fondu, que ce soit les services, l'industrie ou la construction.

Les pubs, l'éducation, la santé et les ventes de voitures ont été parmi les plus affectés. Le commerce extérieur n'a pas été épargné avec une chute des exportations et importations.

Au cours des trois mois entre février et avril, le PIB a reculé de 10,4% par rapport aux trois mois précédents et le Royaume-Uni se prépare à une récession historique.

Après une baisse de l'activité de 2% au premier trimestre, les économistes s'attendent à un effondrement sans précédent au deuxième trimestre, qu pourrait être de 35% (toujours par rapport au précédent trimestre), selon l'OBR, l'institut public qui publie les estimations pour le compte du gouvernement.

Cette chute d'activité s'accompagne d'une flambée du chômage avec une vague de suppressions d'emplois qui ne cesse de prendre de l'ampleur et qui touche de nombreux secteurs, aérien en tête.

Le gouvernement a déployé tout un arsenal de mesures pour amortir le choc, avec des prêts garantis et le chômage partiel, mais les entreprises redoutent les prochains mois et la levée progressive de ces dispositifs.

Les économistes prévoient eux un rebond de l'activité à partir du second semestre, mais ils s'interrogent sur son ampleur.

Le ministre des Finances Rishi Sunak et le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) Andrew Bailey ont de leur côté récemment tempéré les espoirs d'une reprise rapide, prévoyant des mois encore difficiles.

Il s'agit d'une chute record, qui intervient après un plongeon du PIB de 5,8% en mars, précise l'ONS.Le confinement a débuté le 23 mars et a mis un coup d'arrêt brutal à l'activité économique dans le pays qui est le deuxième le plus endeuillé dans le monde avec plus de 41.000 morts testés positifs au coronavirus recensés.Les restrictions sont désormais levées progressivement et l'ensemble des commerces, sauf les pubs et les restaurants, vont rouvrir leur porte à partir de lundi."Le recul du PIB en avril est le plus fort jamais vu au Royaume-Uni, plus de trois fois plus fort que le mois précédent et près de dix fois plus que le repli le plus marqué avant le Covid-19", souligne Jonathan Athow, statisticien à l'ONS.En résumé, "en avril, l'économie a été rétrécie d'environ 25% par rapport à février", observe-t-il.L'ensemble des grands secteurs de l'économie ont fondu, que ce soit les services, l'industrie ou la construction.Les pubs, l'éducation, la santé et les ventes de voitures ont été parmi les plus affectés. Le commerce extérieur n'a pas été épargné avec une chute des exportations et importations.Au cours des trois mois entre février et avril, le PIB a reculé de 10,4% par rapport aux trois mois précédents et le Royaume-Uni se prépare à une récession historique.Après une baisse de l'activité de 2% au premier trimestre, les économistes s'attendent à un effondrement sans précédent au deuxième trimestre, qu pourrait être de 35% (toujours par rapport au précédent trimestre), selon l'OBR, l'institut public qui publie les estimations pour le compte du gouvernement.Cette chute d'activité s'accompagne d'une flambée du chômage avec une vague de suppressions d'emplois qui ne cesse de prendre de l'ampleur et qui touche de nombreux secteurs, aérien en tête.Le gouvernement a déployé tout un arsenal de mesures pour amortir le choc, avec des prêts garantis et le chômage partiel, mais les entreprises redoutent les prochains mois et la levée progressive de ces dispositifs.Les économistes prévoient eux un rebond de l'activité à partir du second semestre, mais ils s'interrogent sur son ampleur.Le ministre des Finances Rishi Sunak et le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) Andrew Bailey ont de leur côté récemment tempéré les espoirs d'une reprise rapide, prévoyant des mois encore difficiles.