Début décembre, le gouvernement a annoncé qu'il autoriserait l'ouverture des stations le 24 décembre et il s'est tenu à cette décision en dépit de l'annonce d'un troisième confinement la semaine dernière. Le gouvernement affirme que le ski, étant un sport de plein air, peut être pratiqué en toute sécurité si des précautions suffisantes sont prises.

Cependant, les hôtels, les bars et les restaurants restent fermés, limitant ainsi l'accès aux pistes aux locaux, tandis que le confinement obligera aussi les commerces du pays et une grande partie de son industrie des services à fermer jusqu'à la mi-janvier.

"C'est un premier pas et nous espérons que nous pourrons rouvrir complètement bientôt, dès que les taux d'infection le permettront", avait récemment déclaré à l'AFP Andreas Steibl, responsable du tourisme de la station d'Ischgl.

Plus de 6.000 touristes avaient été infectés par le Covid-19 au début de la pandémie, en mars dernier, au village d'Ischgl qui, comme la plupart des autres stations de ski autrichiennes, attire des dizaines de milliers de skieurs chaque année.

L'industrie du ski représente près de 3% du PIB de l'Autriche et elle est aussi bien implantée dans la sphère politique. Par exemple, le chef de l'association des exploitants de téléphériques siège aussi au parlement pour le parti populaire de centre-droit (OeVP) du chancelier Sebastian Kurz.

Dans la province occidentale du Tyrol, le ski est l'un des principaux moteurs économiques, avec six millions de skieurs qui y affluent normalement chaque année, soit environ huit fois la population locale. Sans touristes, de nombreuses stations estiment que l'entretien des pistes et l'exploitation des remontées mécaniques ne seraient pas économiquement viables, et certaines, comme Ischgl, choisissent de n'ouvrir qu'une petite partie de leur réseau de téléphériques et de remontées mécaniques.

A la suite de la saison dernière, raccourcie par la pandémie, les stations ont investi des millions d'euros dans des dispositifs de désinfection pour les téléphériques, des masques pour les skieurs et des applications facilitant la répartition des skieurs pour éviter les foules. Ischgl a annoncé avoir investi 700.000 euros pour les mesures de sécurité anti-Covid-19. La station dispose désormais de ses propres centres de tests, d'un laboratoire et surveille les eaux usées pour détecter des traces du virus.

Voisine de l'Autriche, la Suisse a autorisé l'ouverture de certaines de ses stations mais l'industrie a été durement touchée par les mesures de quarantaine imposées aux visiteurs britanniques, qui constituent une grande partie de sa clientèle, ainsi que par l'interdiction des vols en provenance du Royaume-Uni.

Début décembre, le gouvernement a annoncé qu'il autoriserait l'ouverture des stations le 24 décembre et il s'est tenu à cette décision en dépit de l'annonce d'un troisième confinement la semaine dernière. Le gouvernement affirme que le ski, étant un sport de plein air, peut être pratiqué en toute sécurité si des précautions suffisantes sont prises.Cependant, les hôtels, les bars et les restaurants restent fermés, limitant ainsi l'accès aux pistes aux locaux, tandis que le confinement obligera aussi les commerces du pays et une grande partie de son industrie des services à fermer jusqu'à la mi-janvier."C'est un premier pas et nous espérons que nous pourrons rouvrir complètement bientôt, dès que les taux d'infection le permettront", avait récemment déclaré à l'AFP Andreas Steibl, responsable du tourisme de la station d'Ischgl.Plus de 6.000 touristes avaient été infectés par le Covid-19 au début de la pandémie, en mars dernier, au village d'Ischgl qui, comme la plupart des autres stations de ski autrichiennes, attire des dizaines de milliers de skieurs chaque année.L'industrie du ski représente près de 3% du PIB de l'Autriche et elle est aussi bien implantée dans la sphère politique. Par exemple, le chef de l'association des exploitants de téléphériques siège aussi au parlement pour le parti populaire de centre-droit (OeVP) du chancelier Sebastian Kurz.Dans la province occidentale du Tyrol, le ski est l'un des principaux moteurs économiques, avec six millions de skieurs qui y affluent normalement chaque année, soit environ huit fois la population locale. Sans touristes, de nombreuses stations estiment que l'entretien des pistes et l'exploitation des remontées mécaniques ne seraient pas économiquement viables, et certaines, comme Ischgl, choisissent de n'ouvrir qu'une petite partie de leur réseau de téléphériques et de remontées mécaniques.A la suite de la saison dernière, raccourcie par la pandémie, les stations ont investi des millions d'euros dans des dispositifs de désinfection pour les téléphériques, des masques pour les skieurs et des applications facilitant la répartition des skieurs pour éviter les foules. Ischgl a annoncé avoir investi 700.000 euros pour les mesures de sécurité anti-Covid-19. La station dispose désormais de ses propres centres de tests, d'un laboratoire et surveille les eaux usées pour détecter des traces du virus.Voisine de l'Autriche, la Suisse a autorisé l'ouverture de certaines de ses stations mais l'industrie a été durement touchée par les mesures de quarantaine imposées aux visiteurs britanniques, qui constituent une grande partie de sa clientèle, ainsi que par l'interdiction des vols en provenance du Royaume-Uni.